Sunday, January 14, 2007

Quel beau divan

Le ton est donné
Un homme jeune
Qui n'est plus un jeune homme
Chante son désir des femmes
On peut sourire
De son mâle air sérieux
Face à celle qu'on imagine
Bientôt nue
Devant ses yeux
Mais Boudha nous rappelle
Qu'il y a peut-être
Un autre enjeu
Au delà des jeux
Le piano et la voix s'emmêlent
Les mots et les notes nous entraînent
Dans un tendre univers, acide
Des histoires se racontent
presque sans refrains
Nous laissant sans repère
Pour fredonner
La porte refermée
Sur le divan du monde
Magie de l'éphémère
Qui ne parvient guère
A nous empêcher de souhaiter
Pouvoir nous repasser
Ces jubilantes poésies
Aux rutilantes mélodies

Bravo Charles-Baptiste
Je t'embrasse
S.T.