Wednesday, June 22, 2005

Moreandmoreandmoreandmoreandmore

Il le faut. GLisser, sillOnner des Vallées de verdurE, des prairies ensoleillées, traverser des villes fières de leurs monuments historiques devant lesquels on se prosterne seul et inconnu, plonger dans des tORrents d'eau fraîche, toucher la surface puis le sol pour s'envoler de nouveau, dépasser le niveau autorisé, changer de vitesse, relancer la machine, l'arrêter en laissant le moteur allumé, toquer à la porte côté jardin, entrer, mais pas tout à fait, faire doucement, y aller calmement, soupirer d'aise, entrer à peine, serein, puis ressortir, titiller, juste au bout, là où les choses prennent leur ampleur, puis toucher le fond, s'y attarder, 1, 2, 3, soleil, et revenir en arrière, bouleverser les systèmes, caresser le ciel ou l'embrasser. Et reGénérer. Oui. Jusqu'à ce qu'un cOnnarD de barbu là-haut faSse, EXaspéré de nous entendre, "Hé, ho, ça suffit! on va dormir maintenant, ok?".

"Jé souis malade. Jé souis oune sexopathe." Tu l'as dit, Victoria.