Wednesday, June 29, 2005

She's just a girl

C'est juste.

Et c'est tout à fait étrange, car c'est ce désir hier soir de dire les choses sans s'énerver, cette volonté de rêvasser en mélodies sans Nelson, de chanter mes propres mots tout habillés qui m'a fait prendre conscience de cela. Un élan de romantisme pour tendre vers une forme de mysoginie pour laquelle on ne peut pas m'en vouloir.

Ce retour d'une égérie de l'adolescence jamais acquise, venue fort heureusement sans sa boite à lettres d'amour -les miennes-, alors idéalisée, s'est finalement inscrite dans cette réalité de tous les jours, celle de la femme moins désirée. Et puis, il y avait aussi cette fille pas facile d'accès avant, et qui hier me faisait les yeux doux. Et puis, je ne sais plus. Si, il y avait aussi VV, qui n'est en fait qu'une petite fille, rien à voir avec la furie sexuelle qu'avait pu m'évoquer sa musique. A se lover dans les bras d'un type assez banal, petite culotte en coton sortant d'un jean gap. Etrange. Après, j'ai été entouré de deux filles particulièrement voluptueuses, qui se surnomment les Fucking Groupies. L'une d'elles m'annonce en passant sa langue entre ses dents toutes les deux secondes, et avec un accent snob à souhait: "J'ai quitté Clermont pour venir enfin baiser du rockeur" Ce à quoi je rétorque, fier et débile à la fois, il faut l'admettre: "Dommage, je suis chanteur de variétés." A une prochaine. She's just a girl.

Et puis, vaguement aujourd'hui au réveil embué, une image de chaleur et de nudité, le rappel d'il y a deux jours.

She was NOT just a girl. She was a girl for the summer.

Tuesday, June 28, 2005

Back from the grave, bercé de rêves

Ce soir Charles-Baptiste joue pour la dernière fois du cycle rock'n'roll 2004-2005 au Bar Three, 3, rue de l'ancienne comédie, près du métro odéon, à 21h30 précises.

Et pour l'aider à revenir en janvier 2006, il faudra donner cinq euros à l'entrée. Mais rassurez-vous, il y aura d'autres groupes non médiocres, ainsi qu'un dj-set indie rock par les journaleux du magazine Newcomer. Comme le dj me l'a annoncé, ce qui m'a fait froid dans le dos: "Tonite, je mixe derrière toi...". Argh. Protégez-moi.

A toute allure.

Faire les Posh

En ce moment, je rave Victoria Beckham.

C'est grève, docteur?

Brad

Mondanités dérisoires: l'envers du décor

Des fleurs de Champagne pour les filles du jeune Nicolas,
Le christ taille sa croix avec Christian,
Des hommes paradent et in-vest-issent le Prado des Dames à Weston,
Du sel de Guérande rend l'eau de la piscine rosé comme magrets et ses morilles,
Le saumon et le homard se terrent sous un carré de mosaïque à l'Hermès alors que Pierre deguste du chocolat dans une voiture du luxe A 8 choeurs
Coeur de fraise,
Artichauds et vague à l'âme.
Le café fleuri joue la fine bouche.

Une fête grande bourgeoise encore troublée par un incorrigible

Monday, June 27, 2005

Eh ! Check et mate

Et qu'as tu donc fait avec cette femme ?

J'imagine le pire.

Et bé!

"Et j'ai... dragué... la femme... du marié!"

La grande classe, dis.

Brad

Audi A8 et autres modes à citer - Name Dropping

Feux d'artifice!

Champagne Nicolas Feuillate pour jeunes filles en fleurs
Tailleurs Christian Lacroix du Christ
Chaussures Prada de parade pour les dames, Weston et veston pour les hommes
Piscine mosaïque à l'eau salée de Guérande
Homard à la crème d'asperges, terrine de saumon
Magret rosé aux morilles masserrées
Fraises et chocolat Pierre Hermet sur carrés Hermès
Café Nespressionistes
Voitures de luxure
Histoires de choeurs
Classiques de dance-floor fleuri
La bouche en coeur d'artichaud

Et j'ai... dragué... la femme... du marié!

Incorrigible trouble-fête.

Saturday, June 25, 2005

Sous le soleil évanoui, je m'en vais. Un point. C'est fou!

Je ne veux pas rentrer. Je ne veux pas rentrer. Je ne veux pas rentrer.

...

Si ce n'est pour raconter des betises et faire étalage de ce que le soleil a fait de moi.

Un caramel tout chaud.

Avis aux suceuses.

Brad

Friday, June 24, 2005

Charlie & Houtch nananananana

Bienvenue au nouvel arrivant, un "vétéran"! Coursier aux mille paquets-cadeaux, du bonheur pour tous délivré avec diligence et fraîcheur. En espérant avoir de vos nouvelles.

Vous aurez donc droit aujourd'hui à un peu de poésie rapide, voire... précoce.

Le zinc froid, rafraîchi par un orage du tonnerre, aura servi d’autel à offrandes fleuries.
Une chaufferie, en pleine activité nocturne, aura servi d’instrument de tortures.
Le ciel nuageux, laissant apparaître une lune ivre, nous aura tendu quelques étoiles.
Et au 7ème, je me reposai quelques instants. Une cigarette ? Et l’embrasement.

Nous avons les codes. Les clés du paradis. Mais chez Dante, c’est l’Enfer, que je préfère.

Ce week-end, champagne & appetizers for all. Deux journées et nuits de noces hautement bourgeoises près du rocher de la Vierge, au-dessus de la Grande Plage.

Soleil.

Rarement vôtre,

calore

Alors par contre aujourd'hui il fait trés chaud. A ma grande stupéfaction de néophyte perdu dans une masse informe de jeunes poètes sur blogs, je vois tout de même poindre l'horizon d'une absolut au coeur de Rock. Dilemme: la poésie, la vraie ou de la vodka. Je bois. Un petite dernière. Un dernier sonnet. Allez tu as du talent.
Donc pour le collectif Transitalique, je me lance:
Su raggazze dai subito....ti voglio bene( prononcer à la charles-baptiste v o g l i o dunque mi lascio:
Ville ouverte de perles
Obscures fraîches et incertaines: Roma.
Gallilée et Fellini
Laissent une trace
Indécise sur les murs d'Agrippine puis s'efface.
O amore mio ridere fammi!

Bella
Ephémère
Nonchalante
Etoilée!!!

Pour la route et dans le texte:
"Nel mezzo del cammin di nostra vita
Mi ritrovai per una selva oscura."
"Lasciate ogni speranze voi ch'intrate!"


DAi dai dai dai Flavio

Découverte

perdu de vue encore enfant

retrouvé déjà adulte

et entre temps rien

alors que de temps perdu

merci à toi "l'artiste en herbe qu'on ne fume pas" et à tous ces jeunes artistes français qui prennent de nouveau leur pied sur scène (quelque soit la taille)et qui du coup nous montrent à nous jeunes vieux embourgeoisés le côté clair de la force, la puissance du verbe et la liberté qu'elle apporte.


Délir d'un ancien rebelle chez qui la flamme brûle encore

nom de code : Houtch

Wednesday, June 22, 2005

Quoi, juste avant?

Ternes terne
Scène extérieure sponsorisée par les Sapeurs
Attention au feu
Balance à la va-vite
Déséquilibres
Set chaotique
Quelques étincelles sur ma gauche tout de même
La meuf de Vincent, à ce moment précis, lui sourit
Public d'enfants, futurs consommateurs
Non, Henri Dès, c'est pas mon truc
Mais des sourires
De la gentillesse
Une sorte d'humanité communautaire
Entre le goûter de la bourgeoise et l'apéro de la prolétaire
F. débordant de caresses
Un Ricard pour le début d'ivresse
Rencontre avec Thierry Volver: mediator assorti au tee-shirt
"Je veux David Bowie dans ma vie"
Direction 5ème
Un jeune rock'n'rolleur s'est jeté dans la Seine
Clap, clap
"Allez, les beaufs"
"Et ça a voté non!"
Des gros plein de bières à rires gras
Des marcels en sueur sur des bides idem
Des tongs et des shorts indécents
Crise de misanthropie
Arrivée - la familia!
"T'aurais pas une clope?"
"Tiens, mais ne la perds pas, sinon je ne pourrai plus retirer!"
Sourya en transe à frapper sa Telecaster SM
Ru en kit "je baise ma basse"
Coo homme machine au doigt sensible
Tourbillons sonores
Vient mon heure, mes vingt minutes, plus exactement
Set a cappella pour quelques gin tonic
Cliché et ses chéries - "y sont bons, les pijeunes!"
Retour bras dessous bras dessous un peu plus bas encore
Nombreuses pauses
Nouvelle ère pour nouvelle Eve

Moreandmoreandmoreandmoreandmore

Il le faut. GLisser, sillOnner des Vallées de verdurE, des prairies ensoleillées, traverser des villes fières de leurs monuments historiques devant lesquels on se prosterne seul et inconnu, plonger dans des tORrents d'eau fraîche, toucher la surface puis le sol pour s'envoler de nouveau, dépasser le niveau autorisé, changer de vitesse, relancer la machine, l'arrêter en laissant le moteur allumé, toquer à la porte côté jardin, entrer, mais pas tout à fait, faire doucement, y aller calmement, soupirer d'aise, entrer à peine, serein, puis ressortir, titiller, juste au bout, là où les choses prennent leur ampleur, puis toucher le fond, s'y attarder, 1, 2, 3, soleil, et revenir en arrière, bouleverser les systèmes, caresser le ciel ou l'embrasser. Et reGénérer. Oui. Jusqu'à ce qu'un cOnnarD de barbu là-haut faSse, EXaspéré de nous entendre, "Hé, ho, ça suffit! on va dormir maintenant, ok?".

"Jé souis malade. Jé souis oune sexopathe." Tu l'as dit, Victoria.

Tuesday, June 21, 2005

La défaite de la musique

Charles-Baptiste en concert ce soir:

- à 20h en duo de guitares au 11, rue Torricelli dans le 17ème.

- à une heure plus tardive au Shebeen Clandestine Bar en solo, entre Cliché (d'attachants minets rock'n'roll) et Sourya (de méchants minous post-punk).

Hé, dis, Dieu, quand est-ce que tu coupes la langue à Jack?

White trash

Comptine? Conte de fées? Mais dans quel monde vit Jane Lane? Abre los ojos, mi corazon! La vie est une très belle partition pleine de ratures, mais aux appogiatures magiques!

Une comptine? La chanterais-tu à notre enfant?

Un conte de fées? Lui lirais-tu pour qu'il s'endorme?

Las. Un coeur qui ment... Et qui donc est l'amant? Enigme poétique. Figures, -de style. Peaux rougies par les vallées contre visages pâles nocturnes.

Jane Lane, l'exil fait du bien. Il ne suffit d'aller jusqu'au Bourget. Il faut PRENDRE l'A 380. Une taille comme celle-là, cela ne se REFUSE pas! Sourires ensoleillés.

Monday, June 20, 2005

...et Brooklyn s'essaie à la comptine...

Charles B. dans sa vallée
Tombe amoureux d'un conte de fée
Alors qu'enfin l'amant comprend
La tristesse d'un coeur qui ment

*Le coeur ment et autres futilités brooklyniennes en live au Joy's le 24 juin*

Jane Lane

Les Parisiens sont paresseux!

Nous n’sommes ni amis, ni amants
Nous nous croisons de temps en temps
A quand le temps du « finissons-en » ?

Ça n’te pose jamais problème
Que les choses se passent ainsi
Tu n’as sans doute rien à perdre
Okay, ça va, j’ai compris
Tu veux que j’te déshabille
Que j’te lèche jusqu’aux oreilles
C’est ça, tu es l’genre de fille
Pour qui tous les mecs c’est pareil
Mais c’n’est qu’un détail ! (car…)

Je s’rai tien, tu seras mienne
Je ferai le chien et toi tu feras la chienne
Il n’y a pas d’amour qui tienne

Je s’rai tien, tu seras mienne
La baise à l’ancienne, dans les yeux sans qu’il n’y ait rien
Le corps parlera jusqu’au matin
Même si le cœur s’en plaint.

C’est dégueulasse, lorsqu’on s’enlace
On sent qu’les rouages puent la crasse
Faut-il attendre encore que l’amour passe ?
Qu’il passe !


Un essai...

maiks putain serieux

arrete de nous faire chier avec tes vieux trips de campagnards hippies. reviens a paris prendre des drogues avec nous quoi.

apres vodkaaaaaaaaaaaaaaaa je propose cleptoooooooooooo

Sunday, June 19, 2005

Retour

Il n'y a rien de plus beau qu'un jeune couple en train de faire l'amour devant l'immensité d'une vallée pyrennéenne, qu'une Saab 900 cabriolet modèle 92 à 180 km/h sur une autoroute ensoleillée, que le son d'un Steinway dans une chapelle du 13ème siècle, qu'une crème d'asperges accompagnée de Syrah, qu'un sommeil profond empli de rêves, qu'une nuit à la lune énigmatique, que la Fantaisie en Fa mineur de Chopin interprétée par Christian Zimmermann pour Deutsche Grammophon, que le pessimisme sur l'avenir de l'Europe autour d'une coupe de champagne, qu'une famille qui s'engueule.

Il n'y a rien de plus insupportable que de se dire que dans vingt ans, nous n'aurons peut-être plus que ça.

Etat des lieux

Coo, alias "le n'importe qui qui ne signe pas", est un jeune punk de l'informatique vers la fin de sa vingtaine qui se plait à emmerder les petits jeunes - comme moi, comme moi - à coups de private jokes et de verve particulièrement réjouissante. Il a fait ses preuves, et entend le faire savoir.

Rechi, alias "le n'importe qui qui écrit trop pour, il faut le dire, pas grand'chose", est un jeune de vingt ans fougueux, plein d'idéaux et de revendications sorties du langage de la rue. Il a l'avenir devant lui, et entend le faire savoir.

C'est dans un débat des plus manichéens que les deux forces (oui, c'est ça) en présence se sont affrontées ci-dessous, toutes deux faisant preuve de leur amour pour ma personne et mon oeuvre. Sourires. Je leur serai éternellement reconnaissant, même si toutefois, une bonne partie de leurs écrits aurait mérité mon utilisation de la touche "delete".

Longue vie aux copains.

Friday, June 17, 2005

Mais il est où?

Mais oui tiens? il est Charles baptiste aujourd'hui??
Parce que d'habitude, il est là, à l'affut du moindre dérapage textuel, toujours prêt à intervenir en grand maître de cérémonie.

MC Charlibi, ouvre nous la voie, insère toi dans le débat, défend ton "cyber-lopin de web", vas-y raconte nous ta journée au pire, on t'en voudras pas...
Parce que sérieusement c'est vachement troublant ce silence...

Je ne te trouve pas très Rock N Roll aujourd'hui... T'es peut-être d'humeur Punk remarque, et ta façon d'être anarchiste, ce serait de laisser les autres s'emparer de ton blog(c'est récurrent ce concept dans mes posts), et de ne pas répondre, façon "jmen bat la race de ces batards"...

Me tromperais-je??

Rechi

putain mais putain

hey charlibi. Ils sont SUPER relou tes potes.
Je t'ai deja dit de surveiller tes frequentations mais la il va vraiment falloir que tu work this out quoi (ouais je parle en anglais si je veux).

hey rechi, tu vas nous pondre un pavé a chaque fois qu'on fait une private joke ?
tu connais le concept de "1er degré vs 2eme degré" ?
est-ce que tu avoues implicitement dans ton post precedent que tu voues un culte a axl roses aka la gueuleuse en short de cycliste ?
est-ce que tu as pensé une seconde que tu allais lancer un debat trepidant sur "est-il possible d'etre un punk quand on s'appelle Jules-Edouard De La Rosiere, qu'on a grandi a Neuilly et qu'on a une maison famille a l'ile de ré" ?
Est-ce que tu peux m'expiquer pourquoi je me bouche une narine quand je me fous du collyre dans les yeux (oui j'ai une sinusite, ca arrive) ?
est-ce que tu penses que Francois Hollande va se faire pecho sa place par lolo avant la fin de l'été ?
est-ce qu'il y avait un chien chez toi pendant ta jeunesse ?

Merci de m'eclairer parce que je sais plus trop ou j'en suis.

en vous remerciant.

Sodome et Saint Paul - texte Punk et Bourgeois (collectif Transitalique)

Histoire d’effet mère,
Mon cœur dessine des ronds
Sur sol et sur air

Flotte. Une équerre
Sur la poire, desserrons
Saint Paul sans suaire.

Car le jour primaire
De la Grande sodomisation
Je suis en vol, amer.

C'est koi un Keupon?

Ah! Quelque fois, y'a des conneries qu'il serait préférable de ne pas entendre.
Parce qu'on né bourgeois, on ne peut pas être punk? Bonjour l'argument à deux francs six sous!! Parce qu'en y réfléchissant bien, Marx était né dans une famille bourgeoise par exemple, on sait ce que ça a donné... Même si Charles Baptiste, n'est pas un punk (d'ailleurs ça sonne pas très punk non plus...), sa condition de fils de bourgeois ne l'empêche en rien d'en être un. Tout est question d'état d'esprit... Sid Vicious était peut-être un fils de bourge...

Et c'est quoi cette manie de vouloir coller des étiquettes? Toi t'es "rock n' roll tout au plus"...
Je suis sûr que toi, rien qu'à t'écouter ou te lire plutôt, tu te considères quelque part comme un punk, alors qu'au lieu d'en parler et de te regarder le nombril tu ferais mieux d'agir, vas-y keupon va casser du flic, va bruler l'Etat...

Vu le niveau du débat, ça sent pas trop l'anarchie tout ça...

rechi, pourfendeur de punk mytho

non mais serieux - part II -

j'ai pas signé mais le petit bouclé a lunette sait bien qui est l'auteur du message.
pas vrai ma cherie ?

et oui c'est un petit bourgeois, c'est pour ca qu'il ne sera jamais punk. Rock'n'roll tout au plus.


Message à l'ATTENTION de Charlibi

"Wooooooooooooooooooooooooooow la virulence du post en dessous du mien".

C'est d'une rare violence dans le blog "angélique" de Charlibi et sa petite vie bloguistique (néologisme réchien?) à l'eau de rose!

Mais faut reconnaitre que "le sale bourgeois" est tout de même abusé, dans la mesure où le post n'est pas signé. Même s'il pourrait être défendable sous certain point de vue. Mais bourgeois, c'est une idéologie, un lifestyle, passé de mode, un bourgeois, c'est un mec qui habite dans le 16ème et qui veut casser du travailleur, en tirer une plus-value, non c'était pas ça le truc??!
Alors, je dirai plutôt que Charlibi est l'évolution moderne du bourgeois, ses moyens de production, c'est sa guitare et son imagination. Charlibi est plutôt un Bobo qui monte en puissance, doublé d'un esprit un peu tordu, teinté de plein d'idéaux de rocker...

Tu devrais peut-être songer à analyser la trajectoire d'un AXL Rose par exemple, pour devenir un futur lover rocker casseur égocentrique au possible...
Ya quelques similitudes quand même, et c'est marrant parce que ça me vient au fur et à mesure que j'écris.

Néanmoins, pour revenir à nos moutons et nos brebis, j'espère que ce post non-signé, donc très lâche dans ce cas figure précis puisqu'il n'est très gentil pour toi tout de même, va insufler un rythme nouveau à ton blog.

Ya un truc qui me fait chier dans ton blog, "non mais sérieux!!", c'est l'absence totale d'interactivité, comme si t'avais peur que les gens se l'approprie ton putain de blog.

Tu racontes ta vie c'est bien, ça me fait penser souvent à un carnet secret de petite fille; ceci dit, tu écris joliement c'est bien, tu as plein de références c'est même très bien, mais échanger, tu sais, c'est bien aussi.

La création n'est pas exclusivement individualiste mon cher, ça me ferai plaisir de lire autre chose que le détail de ta vie.

Je t'expose ma conception de la chose: les gens viennent sur ton blog pourquoi? Parce qu'ils te connaissent!
S'ils te connaissent et qu'ils ont envie de connaitre les moindre détails de ta vie, ils t'appellent ou ils te mailent ou lo que quieres!!

Parce que le truc c'est que la plupart du temps, je lis tes posts.... et j'ai rien qui vient à écrire, y'a pas à réagir! J'espère que tu comprends mon point de vue tout de même. Et au vu du nombre de personne qui écrit sur ton blog, je ne dois pas être le seul...

Ce précedent post incendiaire de trois lignes a du mérite je trouve, il donne envie de réagir.
Je sais pas pour les autres utilisateurs de ce blog mais perso, j'aime bien moi Réagir!!

C'est long, mais ça fait plaisir!

Rechi, pourfendeur de bourgeois

non mais serieux

tu veux pas la fermer un peu, espece de sale bourgeois ?


"vodkaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa"


non mais arrete serieux.

Thursday, June 16, 2005

La suite des "Sonnets chantés pour l'Italie" - Collectif Transitalique

Sur le Rubicon nous jetterons
Quelques dés pour le geste aussi
Je t'assure,nous le traverserons
Les gens disent qu'il est tout petit.

Sous l'antique colonne trajanne
Sur l'autel aux couleurs ébènes
Nos étreintes seront océanes
Trahissant Paris et la Seine.

C'est à toi, tel devant ma mère,
Que je dirai le Notre Père
Qui à ce jour pourtant pêcheur

A redonné espoir à l'âme
Qui nous rêve nus devant Rome,
Brûlant près d'un ruisseau, -vainqueurs.

Wednesday, June 15, 2005

"Et si c'était vrai"

Marc Lévy... Oui, oui... Marc Lévy.

Mais si tu en gardes d'une dans ton placard, toi aussi, que ce soit une exit directe pour Venise, Happy Puppy.

Sois sage pendant mes vacances. Promis, je dirai bonjour à Andie MacDowell et aux oiseaux d'Ibiza de ta part.

A bientôt, Happy Puppy.

Brad

Du vieux toujours d'actualité

Un visage d'ange a joué
Avec moi pendant une danse
Des yeux d'une telle beauté
Qu'ils faisaient oublier son enfance

On aurait pu jouer au docteur
Dans la chambre d'amis
Y jouer pendant des heures
Mais retour à minuit

Elle n'avait que seize ans, et bientôt toutes ses dents!

Qu'est-ce que je vais faire de toi?
En tout cas tu n'es pas pour moi
Je pourrais te garder pour plus tard
Faudra pas gaffer, ça m'fout le cafard!.


Un corps de rêve a rêvé
Avec moi pendant un rock
Des hanches à être enchaîné
J'ai failli devenir amok

On aurait pu faire l'amour
Et ce toute la nuit
Mais moi au bout de deux tours
J'aurais dit: "c'est fini!"

Elle avait vingt-neuf, une bouche et une langue dedans!

Qu'est-ce que je vais faire de toi?
En tout cas tu n'es pas pour moi
Il me manque un peu d'expérience
Je vais devoir attendre la prochaine danse.


Un esprit de rêve m'a prié
De faire preuve d'impertinence
Un langage des plus soignés
Qu'il me faisait retourner en enfance

On aurait pu parler après
Même s'il n'y avait pas eu d'avant
J'aurais pu espérer un viager
Mais fallait attendre encore longtemps

Elle avait soixante ans, et bientôt plus ses dents!

Qu'est-ce que je vais faire de moi?
Qu'est-ce que je vais faire de moi?
Car c'est bien là qu'est le drame
J'aime TOUTES les femmes!
"Alors, oui, Brad ne m'a pas vu en pleine érection dans mon pattes d'ef', en pleine sueur dans mon corsage, en pleines larmes dans ma fleur de l'âge, en pleines harangues de déf'"

Thank God... L'imaginer me rend déjà nauséeux.

Le reste de ton poste... On dirait presque du Marc Lévy.

Tes copines doivent aimer.

Brad

Quelque part sur Terre, quelques paires de claques

Je tiens à remercier officiellement mon buraliste de m'avoir excité - énervé hier deux heures avant le concert, me forçant à le traiter d'enculé devant une flic ébahie à qui je lance un sourire d'enfant. L'état de rage et de furie dans lequel ce connard m'a mis s'est conservé jusqu'au concert et dans la durée... avec un son fantastique puisque toutes les paroles ont été entendues!! And now ladies & gents for the first time at the shebeen clandestine bar let's listen to the words, shit!

Il faisait chaud. Je sentais mauvais. Il y avait de la bière partout. Les filles étaient magnifiques. Du coup, certaines personnes qui "passaient" juste par là sont restées tout le long du concert. Je suis rarement en forme comme je l'ai été hier soir. Heureux, amoureux, arrogant, capricieux, tendrement. Alors, oui, Brad ne m'a pas vu en pleine érection dans mon pattes d'ef', en pleine sueur dans mon corsage, en pleines larmes dans ma fleur de l'âge, en pleines harangues de déf'. Occupé qu'il était, et je le comprends, cet apprenti-maître, Mr. & Mrs. Smith, ça ne se refuse pas. C'est probablement lui qui devait être dans le même état que moi, en face d'eux, ne sachant QUI choisir... sourires. Et pourtant, un seul gin avant le concert et rien d'autre. C'est peut-être ça l'avenir.

Je cherche un groupe: de musiciens doués, capables d'improviser dans tous les styles voire le leur mais aussi de faire des choses carrées, de se mettre en retrait tout en étant capable de foncer dans le public si un mec se met à draguer leur meuf. Non-affamés s'abstenir.

Tuesday, June 14, 2005

"socialiting"

Mr & Mrs Smith, at home for dinner tonite, sorry dear!

Brad

Ce soir quand la nuit tombera...

... donc à 22h, je jouerai au Shebeen Clandestine Bar, tenu par le désormais célèbre demi-manager de Sourya.

Alors,c'est où? 16, rue du pot de fer, dans le 5ème rue perpendiculaire à Mouffetard, un peu en-dessous dela place de la Contrescarpe, en plein dans les touristes et les pigeons.

L'avantage, naturellement, c'est que c'est gratuit. Et que vous pouvez vous barrer en catimini sans que ça se voit!

Si c'est pas cool ça... allez, c'est l'été dans une semaine.

Monday, June 13, 2005

Viva Italia!

Au bout d'un couloir sombre, une fenêtre ouverte sur le zinc. Les cieux nous attendent, et les étoiles nous sourient. Huit fois. One two three four five six seven eight: LOVE. La brise est légère, mais il faut rompre avec la ville. Débranchez les téléphones. Jetez-les dans les caniveaux. Et embrassez-la. La vie, aussi. Et oui, à la chute de Babel - quel délice que de goûter à toutes ces langues.

Il y avait du soleil samedi après-midi. Un soleil tendre, qui donnait presque envie de ne pas voir la nuit arriver. Sommeil irrégulier, et perte de notion du temps. Dormir trois heures et vivre de nouveau. Il y en a eu des câlins. Et des confidences. Et des baisers confettis. Et juste ce qu'il faut de décadence.

C'était bien. Rendez-vous au Pont de l'Alma, mais peu importe l'endroit. Nous sommes autre part. Nous sommes D'autre part. Du monde et hors du monde, couple hors temps sans orties. De l'innocence à ne pas vouloir grandir. La douce rassurante et le torturé aux sourires. "Je t'aime bien, toi". ça pue l'adolescence comme si ça n'avait pas pris de douche depuis trois jours. Mmmmm... molto bene.

Sur le Ponte Vecchio nous boirons
Quelques verres de Chianti
Et en fourgon postal nous irons
Distribuer l'amour et la vie.

Sous des peupliers sans racines
Sur des collines sans personne
Nos caresses seront coquines
Evoquant Venise comme Verone.

C'est à toi, tel devant ma mère
Que je dirai le Notre Père
Qui à ce jour pourtant sans pain

A redonné espoir à l'âme
Qui nous rêve, nus en Toscane,
Avec l'ivresse qui vient sans vin.

Friday, June 10, 2005

Quel cabot!

Un chiot qui va aux Puces! D'habitude, c'est l'inverse, non?!

Dis donc, à ta soirée glam-nazi, il y aura au moins Marilyn Manson et la sublimissime Dita Von Teese? Parce que sinon, bof...

Rires.

Brad

Planning des festivités

Ce soir, une block-party organisée dans un couloir, au carrefour entre le Boulevard Saint Michel et le Boulevard Saint Germain avec le code magique: Dien Bien Phu sur la A13! Un thème accrocheur: après London Calling et Hollywood Ending, voici Berlin Ending! Enfin, le concept suffira à éclairer les esprits qui n'auront pas osé s'habiller de telle manière à pouvoir danser pendant 5 heures sur de la techno sortie tout droit de la Love Parade.

Demain, un petit-déjeuner. Et une journée à chercher des frippes pour voyager de manière classe en Toscane début juillet: les Puces, Emmaüs, et peut-être Le Mouton à Cinq Pattes, bien que leurs tarifs soient plus élevés que les deux lieux évoqués précédemment.

Le soir, il faudra choisir. Ce que je déteste faire. J'adore décider. Mais choisir... pff.

Dimanche, du thé et du café at home sweet home.

On verra après.

Pour l'heure, sortez vos Kro, et aboyez!

Miscellaneous

Recherche jeune chiot de concours, un peu fou. Pelage brun frisé. Pas de tatouage. Propension à se frotter, dit on, aux jambes des autres. Mais affectueux.

Merci de prendre contact, si vous l'avez vu récemment.

Brad

Wednesday, June 08, 2005

La rubrique de Charlie Balance - Charades & Enigmes

Je ne suis pas poète.
Je ne suis pas écrivain.
Je ne suis pas artiste.
Et pourtant, je chante...
Qui suis-je ?

J’ai fait le paradis.
J’ai fait les toits.
J’ai fait les chambres de bonnes.
J’ai fait les étages.
J’ai fait les balcons.
J’ai fait les terrasses.
J’ai fait le ras des pâquerettes.
J’ai fait les caves.
J’ai fait les tunnels.
J’ai lu Jules Verne.
Que me reste-t-il ?

Je joue comme Jimi Hendrix.
Je ressemble à Jackie Chan.
Je crashe les guitares des autres comme Kurt Cobain.
Qui suis-je ?

Je ne suis pas vulgaire.
Et pourtant, j’ai déjà tenté de me donner la mort.
Qui suis-je ?

J’ai le sexe de Prince.
J’ai les cheveux de Sly Stone.
Je fais la vaisselle en chantonnant.
Qui suis-je ?

Je joue dans un groupe de techno.
La drogue douce me permet de redescendre des drogues dures.
J’adore le pentatonique.
Qui suis-je ?

Je chante des chansons pour vingtenaires.
Mais je sors avec une teen.
Qui suis-je ?

Je dis toujours « Bonsoir ».
Mais je suis sincère.
Qui suis-je ?

Je pense et puis j’oublie.
J’écris et puis j’efface tout.
Qui suis-je ?

Je suis spectateur, voire critique.
Je survis sur mes acquis.
Je ne travaille pas.
J’évite la solitude.
Je recule.
Qui suis-je ?

Le rire est une saleté de l'homme!

Tuesday, June 07, 2005

Moi aussi, j'me la pète poète... POUET!

Rubix, rubix
Comme un rubix

Rubix, rubix
Comme un rubix
J’ai le cœur comme un rubix
Que quelqu’un m’en donne la notice

(...)

Rubix, rubix
Comme un rubix

Rubix, rubix
Comme un rubix
J’ai le cœur comme un rubix
Un casse-tête qui toujours se complique

(...)

Rubix, rubix
Comme un rubix

Rubix, rubix
Comme un rubix
J’ai le cœur comme un rubix
Que quelqu’un seulement me le fixe

Brad :)

Etats d'âme et trique

Je cherche à retrouver
Un petit baiser volé
Qui m'a été pris
Autrefois

Je cherche à retrouver
Ce coeur si vite serré
Qui m'a rendu la vie folle
De toi

Je cherche à retrouver
Ce léger collé-serré
Que j'ai connu
Certaines fois

Il fallait me demander
Je ne suis pas habitué
A me laisser avoir
Deux fois

Hélas j'avais bu
Et je ne me souviens plus
Si elle était belle
Ou un peu moins que ça
Hélas j'avais bu
Alors bien entendu
Je n'ai plus qu'à prendre
Sur moi.

Monday, June 06, 2005

rechi-baptiste.blogspot.com

Parce que si j'avais un blog MOI, je pourrais raconter ma vie avec plein de détails pertinents, peut-être même palpitant si j'y mettais les formes, des rebondissements toutes les 72 secondes avec une liste chronologique en prime, ce qui, concrétement se traduirait par des post dun intérêt certain, au moins pour mon égo,, mais avec des réferences culturelles please!!.
Mais bon, j'ai pas un prénom composé alors je sais pas trop si je peux. Et d'ailleurs est-ce que j'ai envie? Réponse catégorique non!

Euh en fait, j'étais pas venu pour dire à quel point un blog c'est trop bien, parce que quand même, faut le dire, un blog c'est vraiment trop bien:
tu vis ta vie juste pour pouvoir te dire, putain ça c'est bien, c'est même énorme, je vais pouvoir le mentionner sur mon blog...

Ah ouais c'est vraiment trop bien les blogs...

Plus j'avance et plus je m'égare apparement, mais bon c'était juste pour dire que c'est une belle connerie l'amour quand même.
Je dis surtout ça pour les rationnels, les mecs qui aiment bien tout gérer dans leur vie.

Parce que c'est là que tu gères plus rien!

Et pas qu'à moitié...

PS: Charlibi, ne le prends pas pour une attaque, c'est un moment d'aigritude anti "blogs sans intérêt", même si tu pourrais me répondre, mais qu'est ce qui est intéressant alors dans la vie??

Question de dialectique sans doute

Flashback to the future

Coucher 4h30 - démo de Brooklyn
"We're not lovers, we're not friends, this is why it never ends"
Prélude
Lever 16h30
Café - Syd Matters - téléphone
Evocations du génie du pianiste Christian Zimmermann avec Mère
Ah, les concertos de Chopin!
Ah, le son d'un Steinway!
Filer à Odéon
Filets de Brad - Poissons d'or
La Palette: couleurs légères et intenses
Champagne & cigarettes
Direction La Java VOIR les Parisians
Dents jaunes et chemises blanches
Bonne humeur puis lassitude
Métro direction Shebeen accompagné des premières pages de Paquita Paquin
"Vingt ans sans dormir": il ne m'en reste plus que dix-sept...
Sourya/Coo/Chris en kit je-sers-les-lèvres-et-le-poing-et-je-bouge-ma-tête-et-mon-corps
Piquer du nez et relever la tête
Embrasser un regard et refus de la pute
Désintérêt total
Retour taxi - sommeil de plomb blanc
Lever 13h30
RER direction Ballancourt retrouver Manon
Bah non
La campagne, les oiseaux, le calme, la grisaille
Les restes du midi réchauffés
Les restes de la nuit envolés
Présence
Expédition en forêt à la recherche d'un Cyclope
Six clopes dans la journée
Valse de Jean Tingely, avec à l'arrangement:
Nikki de Saint Phalles, Etienne Beaulieu, Yves Klein, Armand, le théâtre japonais
Violences diverses et cieux enviés
"Très intéressant" disent les vieux
"Chargé" disent les jeunes
Passage sur la tombe de Claude François: trop de culture...
Retour dans les murs
Elle est belle et m'apaise
Elle sourit avec calme et mélancolie
Mais elle est heureuse
Avec un autre
Avec un autre
Je lui ferais du mal de toute façon
Tonic sans Gin - la vie change
Repas sans vin - la nuit sera belle
Visionnage de la Fête de l'Eau en Birmanie vécue par Elle
"5 jours à s'asperger d'eau" [et à machouiller du blétel, pour les indigènes]
Un Lucky Luke, une Lucky Strike et au lit!
Dur, seul, à deux places
Réveil pluvieux, enchaînement de RERs
Manon Bah non
Pas perfide, mais parfaite... Manon
Celle qu'il m'aurait fallu peut-être
Il est trop tard et la semaine sera saine
De l'eau fraîche sans amour, mais...
Who really wants to be a hippie?

Saturday, June 04, 2005

Champagne et rose tatouée de japonais

C'était bien.

Brad

"C'est pourquoi je choisis de me retirer de la vie politique..."

Il parait qu'une population dont le taux de suicide augmente est une nation qui va mal.

Le despote existe entre l'exil ou la publication de la correspondance privée...

Début de la guerre froide.

Rires.

Children of the Revolution

Formez les bataillons!

Insurgez-vous contre le desposte fluorescent de ce blog!

Aux armes et effacez vos propres messages! Ah ah ah...

Promène toi un peu dans les allées de ton site, Charles-Baptiste 1er...

Mais attention à ne pas trébucher sur ta tête qui roule déjà presque comme une boule de bowling...

Strike!

Eclats de rire

Brad!

Le refus de l'impératif sommeil catégorique

Le sommeil n'a plus aucun intérêt. Avant, il y avait des rêves. Maintenant, il n'y a plus que des trous, noirs, même pas troublants. Parfois des tourbillons de mots, sans aucune volonté d'être fixés. Il n'y a plus que du demi-sommeil quand je suis éveillé. Et des abîmes quand je dors. Dans lesquelles je plonge comme dans un océan sans vagues. Parfois, des lames de fond. Fini le surf! Place aux remous.

Il me faut du repos. Pas l'Eternel, car j'ai toujours préféré l'éphémère. L'Eternel est trop ennuyeux. Comme le jour. Et l'Ennui, merde, c'est la lutte. Même pas finale. Il me faut du repos, simple, et simplement. Marcher dans une forêt improbable et dantesque, jusqu'à parvenir à cet endroit où l'espérance n'existe plus, parce qu'il n'y a que du vrai. Deux corps nus couchés sur une herbe folle, en feu, pourquoi pas Brad, mais laissez-moi au moins la rosée... pour l'image. Sourires de langues entrelacées. Et cette langueur. Celle de la mélancolie apaisante. Dans les petites annonces, on cherche des balades sur la plage avec discussions et plus si affinités. Dans ce post, il n'y a pas d'annonce. Mais une annonciation.

Un post-scriptum: Brad refuse d'être n'importe qui. Mais non à la démocratie ici.
Un autre: oui, il faut quand même aller écouter la toute première démo à la mode de Brooklyn sur www.aboutbrooklyn.com .


Et le naturel tue. Ou fait vivre. C'est selon.

Friday, June 03, 2005

Et un de plus.

C'est mignon comme tout Baptistou ...
Ca me ferait presque bander ...
Bravo Brad !

La vie trace

L'album de Sourya est entre les mains du manager d'Interpol.
Nelson fait la première partie des Kills à la Cigale ce soir.
Mickaël Parisian enregistre une démo avec Coo en juillet.
Brooklyn a des concerts prévus jusqu'en septembre.


Et la guitare de Charles-Baptiste au Shebeen est toujours trop agressive... "Putain, on n'entend pas les paroles, mec." CIMER

Parfois, je suis heureux, parfois, je suis triste, et je ne sais jamais expliquer pourquoi. Les femmes, la musique, la fatigue, la quête, l'absurde, l'adolescence? Je suis insatiable.

Qu'y avait-il derrière ce baiser, hier? Et ceux d'avant-hier soir? Et ceux à venir, ce soir? Demain, dimanche, ah -dimanche? "Je VEUX un baiser", mais un beau, un truc qui arrive en pleine gueule, un truc qui peut être d'une lenteur incroyable, perles de sourires envolés, ou un truc qui pue le sexe, qui respire les cochonneries, qui fait perdre le contrôle aux gestes nausées. Mais un truc où quand on réouvre les yeux, on est loin, loin, loin, là où nous ne sommes plus que deux.

La ligne de vie. La vie trace. Who knows? Un jour peut-être me marierai-je?

Thursday, June 02, 2005

Du vrai en vrac avant ce soir au Shebeen

Une sex-machine intelligente passe me chercher en taxi. Direction l'Etage. Nouveau lieu de concerts un peu huppé pour soirée guest-list en l'honneur d'une marque de tee-shirts au nom ironique "NOT on the guest-list". Sauf que ce soir mon nom est marqué sur deux listes. Fin pique-assiettes prêt à disserter sur Picasso. Lieu de concerts d'autant plus ironique que les concerts ont été annulés car les balances dans l'après-midi ont gêné les voisins... Neimo étant un groupe bien trop bruyant, au guitariste bien trop chevelu, au chanteur bien trop sexually-attractive et au claviériste bien trop faible pour pouvor supporter plus de deux shots de whisky ("je t'assure mec d'ahabitude je tiens mieux" ça va ça va on connait -rires). De la red Bavaria à 7°9. Des verres qui tombent et se brisent. Une Allemande du nom de Julia posant pour un photographe effervescent et maladroit. Un décolleté déroutant. Deux pêtasses en chasse sur ma gauche. Barrons-nous.

Direction la Palette. Une bouteille de rouge, sympa, un peu fruitée, en Bourgogne, bien fraîche et un peu jeune: "Du Brouilly!". Le passé dans un verre. Des dialogues à la Michel Audiard. Direction Bar Three. Oh, merde. Rock des amis. Tourbillons. Dérives. Conversations éthyliques. Gin tonic, sur Gin Tonic. Bouffées de chaleur aux toilettes. Frissons sur le seuil. Des baisers. Des caresses. Inquiétudes. Je ne sais plus. Un peu de pervers aussi. Et puis, la fragile et jolie Daria. Qui est mal. Evidemment! La plupart des gens qui viennent ici sont là pour échapper, s'échapper, éventuellement choper. Mais c'est un accessoire. Un incident de parcours. Fermetures. Ouvertures. Courants d'air. JB qui m'explique "TU es rock'n'roll. JE suis punk." Et d'évoquer Bad Religion comme référence... Dubitatif. Fuck it, fake it, I am NOT going to Norway. Mais il est bien ce type. Vraiment. Je l'aime beaucoup. Portes qui claquent. "Let there be love" tournant sur la platine, moi post-adolescent qui ne s'est jamais frotté sur un lit en écoutant Oasis quand j'étais teen. "Let there be love", juste pour me rappeler que je suis un Romantique. "Let there be love", pour que j'en donne un peu ce soir. "Let there be love", parce qu'on ne prévoit pas toujours que les choses se reproduisent. Un baiser est si vite arrivé. Et si vite revenu.

A ce soir.
je viens de rentrer chez moi bourrée pour ecrire ces conneries alors désolée pour les fautes d'orthographe, j'ai juste envie de gerber.
Daria
j'ai besoin de parler
j'ai besoin de parler mais je sais pas comment parler
j'ai besoin de parler mais je ne sais pas par quoi commencer
j'ai besoin de parler de choses horribles
de choses horribles que personne ne veux entendre


je l'ai toujours su
toujours
dans mon corps
dans le silence avant qu'elle prononce les mots que je redoutais
parce que je les connaissais
je les appréhendais
je l'ai toujours su
consciemment
mais les mots n'avait jamais résonné sur mes timpans
dans les petites cavernes de mes oreilles

Je le savais avant qu'elle n'en prenne conscience
Elle l'avait refoulé
et moi j'en avait conscience
ça peut paraitre inprobable
ça ne s'explique pas
je savais consciemment
crois moi je t'en prie
ce n'est pas un sentiment a posteriori
j'attendais
j'appréhendais
je savais ce qu'elle allait dire
je le savais depuis longtemps
peu à peu c'était remonté en moi
jusqu'à la certitude

lorsqu’elle avait à peine un mois elle à été apporté à l'hôpital
à cause de reflux gastriques
à la suite d'un viol
de son père

je le savais
je le savais
je la savais

et elle en à pris conscience
et elle n'arrivait pas à le dire
et j'appréhendais ces mots
que je connaissais
et mes nerfs voulaient sourirent
de ce sourire amer de cygne
et ça résonne dans les petites cavernes de mes oreilles

j'ai besoin de parler
j'ai besoin de parler
j'ai besoin de parler

j'en ai tellement souffert
souffert dans mon corps
marqué au fer rouge
j'en ai tellement souffer

j'ai besoin de parler
j'ai besoin de parler mais je sais pas comment parler
j'ai besoin de parler mais je ne sais pas par quoi commencer
j'ai besoin de parler de choses horribles
de choses horribles que personne ne veux entendre.

Daria.

Wednesday, June 01, 2005

This is getting out of control

Voyez-vous, là, Brad et Moi parlent du concert de Charles-Baptiste au Shebeen demain soir. Charles-Baptiste, Charlie B., Charlibi, Carlos Batista. Trop de noms pour une personne à fortes tendances schizophrènes.

N'ayez peur, cependant. Les Prada ne sont pas nécessaires pour entrer dans cette antre du rock'n'roll underground parisien (cf. ELLE du 23 mai page 224). Le déodorant encore moins (j'ai remarqué, post-écriture de ladite chanson, que c'est quand je suis le plus sale que les filles s'intéressent le plus à moi... Weird, but who knows it could work for you too?). La gorge assoiffée, c'est pas mal, comme ça le patron sera content, les clients consomment, donc hurlent plus fort et plus longtemps. Tout le monde est heureux, sauf la Sécu dans 20 ans. Pour les oreilles aiguisées, je veux bien tant que vous n'êtes pas Yoda. Car il y aura peut-être déjà BS pour faire mon Maître, j'imagine. Peut-être. Les yeux, l'âme, tout ça, c'est parfait, soyez vous-mêmes. Et crachez si c'est nul. C'est important. En revanche, si vous avez voté non au référendum sur le rêve et que vous êtes fiers de faire partie d'un pays qui s'aligne sur un pays hippie d'extrême droite qui votera non demain lui aussi, vous pouvez aller vous foutre la Tour Eiffel dans le cul jusqu'à devenir un vulgaire empallé sorti de Cannibal Holocaust.

Bon, il y a déjà 2 piliers de bar sûr.

Rires.

De la poétique en mode raté

Prada, brossées (daim oblige)
Aisselles, déodorisées (Klass)
Gorge, assoiffée
Oreilles, aiguisées
Yeux, écarquillés
Ame, émerveillée

('tain, j'ai bien fait de pas choisir poète comme métier, moi)

Mais, mais...au shebeen je serai
Pour admirer Charlie B. (à prononcer en français sinon en british ça marche pas).

Moi

French Touch vs. American Dream - et pourtant, elle ne mérite pas.

J'passerai te prendre en Cadillac
Sur les docks dégustons des escargots
"A la Française?" Oui, c'est exact
Dans la baie de San Francisco

On longera l'avenue Broadway
Devant des obèses tous singles
Dégoûtés de nous voir si gais
Et voilà que l'un d'eux dégueule

On fera tout ça par e-mail
Passeport optique pour tes grands yeux
Je jetterai à la poubelle
Mon minitel qui se fait vieux

On parlera référendum
Tu auras peur de mon pouvoir
Mais je me fouts d'être un grand'homme
Si c'est pour renier l'Histoire

Tu me feras des leçons de morale
Je te parlerai socialisme
Tu évoqueras des capitales
Dont tu ne connais pas les pays

Quand je reviendrai en Boeing
La Vuitton pleine de mes dépenses
Je me saoulerai, je pense, au gin,
En répétant: "C'est mieux, Air France!"

Acopalypse

Opaline aux yeux forts
Tendresse d'eau éphémère
Tu ruisselles, malheureuse au sort .
Destin de cartes austères
Je hais ton regard
Aux velours hagards

A. F. M.