Thursday, May 19, 2005

La critique insolente plutôt que l'indolence en plein jour

Le mystère qui entoure l'auteur du précédent quatrain et le silence qui l'a suivi, ce même silence pourtant si magnifique quand il suit une symphonie de Mozart, est ici suspect. Plusieurs options s'avancent:

- Il s'agit d'un adolescent charmé par l'épaisseur de sens dont se tartine ce blog depuis que l'élite de la pensée pédante et sans fond s'y retrouve.

- Il s'agit d'un auteur-compositeur raté qui me propose un refrain en espérant me flatter.

- Il s'agit d'un auteur-compositeur de génie qui me propose un refrain en espérant me casser-calmer.

- Il s'agit d'un singer-songwriter anglophone qui fait de la pop, et qui a essayé de traduire une de ses superbes chansons en français, avec l'effort de la rime.

- Il s'agit de quelqu'un qui souffre beaucoup actuellement d'une rupture de tous les jours,mais qui, trop happé par les sentiments confus par lesquels il se laisse bercer, est devenu incapable de mettre en place la moindre once d'auto-critique dans son travail.

- Il s'agit de quelqu'un de spontané, franc et novateur qui a décidé qu'il serait le premier sur ce putain de blog à ne pas mettre de titre à son post, évitant ainsi l'écueil du mauvais jeu de mots ou du trait d'esprit qu'il vaudrait mieux gommer.

Chapeau bas, l'artiste!

Je peux vraiment rapidement devenir très très con. Allons, un peu d'animation!