Tuesday, May 31, 2005

Brad fait la promo de jeudi soir Charles-Baptiste au Shebeen (voir détails plus bas)

Breakfast sur un vieil évier en inox

C’est qu’c’est loin Tiffany’s, à New York !

Ah tu parles, ah tu parles Charles…

Le petit Charles-Baptiste troque

Tes Fleurs du mal pour des pétales

Des pétales caramélisées de Kellogg’s.



Pensées X face à sa rutilante Rank Xerox

Et si les yeux fermés, c’était Samantha Fox ?

Que c’est chouette, que c’est chouette Karl…

Le petit Charlie B. s’en moque

Des stock-options comme du Capital

Du Capital perdu pour son boss !



Lunch tout, tout au fond d’une plastic box

C’est qu’c’est pas la première porte à côté, Bangkok !

De ce côté ci, de ce côté ci de l’Oural…

Le petit Charles-Baptiste croque

Des trucs qui n’ont plus rien d’impérial

D’impérial que leur dégueulasse sauce.



Tea-time, c’est l’heure, dit-il, de la désintox

Who knows if he ain’t really got a date with Hitchcock?

Fenêtre sur cour, fenêtre sur cour de béton et d’asphalte...

Le petit Charles B. ventriloque

Etre Doherty ou bien Barat

Baratin, il n’existe qu’une Kate Moss !



Dinner, un, deux, trois Mojitos on the rocks

Je serai à dix heures tapantes o’clock !

Tu le sais, tu le sais Charles…

Ma petite tête à claques, à binocles

Come on baby, come on baby rock !

Come on baby, come on baby rock !

Crédit: Brad

Européenne quand tu nous tiens

L'Europe à laquelle on dit non _ pas pour ma part, vive la démocratie_ mais qui rassemble .
Dans une cour d'immeuble . Soirée européenne du voisinage . Mme Peirera acceuille Mr Kuegel et Mlle Jones . Belle union !
Union de Salomon et de la Sulamite _ ce blog prend des odeurs de sainteté en ce moment, alors adaptons nous !_ dans les vapeurs d'un petit côte du Rhône des villages .
Heureuse, excitée d'apprendre que certains vivent des moments torrides entre hétéro et homoSEXualité . Et la sagesse dans tout ça ?
Bref, délire d'une SEXcitée en panne de sueur estivale, de piscine, d'alcool .
Mais la nuit va être belle, européenne, narcissique . N'est-ce pas notre cher Charlie qui vante les mérites de ce qui ne se pratique que tout seul ?
A d'autres vapeurs, d'autres nuits où les bouches des portes ne seront pas fermées .

Une S. Machine I.

If only Mary would come... AT LAST

Avis aux fans et aux ennemis

Charles-Baptiste en concert solo acoustique au Shebeen

Jeudi 2 juin 2005 à partir de 22h00


Shebeen
16,rue du Pot de Fer
5ème arrondissement (66% de oui dans ce quartier)


N'oubliez pas d'insulter le Sud-Af' qui fait office de barman à l'entrée

Vous n'aurez pas mon cul!

Peut-être une sucette à l'abscinthe?
Peut-être une buvette aux lumières éteintes?
Peut-être une salopette pour l'étreinte?
Peut-être une tapette pour Des Esseintes?

Vous n'aurez pas mon cul!

Peut-être une caresse par faiblesse?
Peut-être une gentillesse à genoux par bassesse?
Peut-être une grand'messe par foliesse?
Peut-être une seule fesse rue Abbesses?

Vous n'aurez pas mon cul!

Et j'en perds la tête.

Enfoiré (comme ca tu te fais bien insulter dans les titres sur ton terrain de jeu préféré, peut-être afin de remettre un peu d'ordre dans tout ca ...)

Serais-tu en train de me tromper Charly B. ?
Avec ton homonyme en plus. MERDE.
Des larmes aux mieux.
Des larves aux yeux.

Petit con qui ne sait pas ecrire mon nom

Charlie B appel moi Charly ça evitera les fautes d'orthographes désobligeantes.
Et oui j'ai dormi! mais promis mon petit binoclar préréré je viendrai lundi prochain si tu remets ça :)
I love you Charly B

Charly Damîen Wilde Bertelle

Qui aurait pu croire qu'une Ibanez me ferait cet effet?

Je suis bien. Il y a quelques heures, je décompressais encore de ce week-end torride et humide. Maintenant, je suis bien. J'ai rendu visite aux copains. Ah, le Shebeen. Coo, un gamin, quand il découvre entre ses mains le nouvel album d'Oasis. Mickael, une classe, quand il découvre que, s'il ne se coupe pas les cheveux, il jouera aux côtés de Johnny dans un film de Lucchini. Nico, un vrai gosse, quand il commence à se dire, qu'il a bien fait de virer sa femme pour niquer tout ce qui bouge parce que le rock'n'roll c'est ça bordel. JB, un vrai étudiant d'école de commerce comme il en existe peu, échangeant un vinyl de The Coral contre ma chemise et un LP de Johnny Burnette.
J'ai joué Vodka! et même si j'ai oublié le deuxième couplet et que Bruno de Neïmo ne pense pas que ce soit la meilleure, je pense qu'elle a eu un bon effet. C'est très difficile, le Shebeen, quand on veut faire des nouvelles chansons et que l'on a basé sa réputation sur d'autres. Quand Earl n'arrête pas de hurler à des gens qui n'en ont rien à foutre que "this guy is fucking rock'n'roll, he's, like, the essence of French punk". But I don't care, oh no, but I don't care. ça me fait plaisir anyways, like, you know.
J'aimerais pouvoir chanter des chansons calmes. Mais le Shebeen and she been there and. Et puis, pour le Shebeen il faut du sensass'. Et puis, surtout, mes chansons calmes, je les écris au piano, et les accords sont tellement complexes (!, je crois que tu te la racontes un peu, là, golden boy) que je n'arrive pas à les jouer à la guitare... bravo, le zicos.
Et puis, on écoute aussi l'album de Sourya de temps en temps. Et ça, ça fait très mal. Parce que pour des mecs qui ne sont pas produits, qui font ça, ça, oui exactement, ça, dans une chambre de 9 mètres carrés, c'est vraiment des connards. C'est comme filer un gros fuck à toutes les majors labels publishing companies etc etc. Sauf que. La voix est sous-mixée. Il FAUT le dire. La voix est sous-mixée.
Brad, pendant ce temps-là, a des problèmes de foi. Combien de fois faudra-t-il que je le dise? Le doute, c'est ça qui fait la foi. La voie. La voix. Peu importe. Monsieur Damien Vertel a fait sa fiotte. "Oh non je dois dormir". Moi aussi, d'ailleurs.
Bonsoir, d'une autre étoile. Filante, sans doute. Filante.

Monday, May 30, 2005

Il s'agit des Advantistes du Septième Jour: le nom est magnifique, leur cause un peu moins. "And the Children are insane"

Week-end à l'Ouest dans l'Est, où j'ai failli perdre le Nord tant on aurait dit le Sud

Des coupes d'un champagne qui s'évapore, les pieds dans une piscine à 25 degrés celsius, des gazouillements d'enfants au fond du jardin sur des balançoires en fleurs, du soleil en paillettes et du gaspacho frais. Et là, je me rends compte qu'hélas, hélas, je ne fais pas partie de ces putains de 56%. Que j'ai fait des efforts pour faire une procuration moderne pour juste appartenir à un pays archaïque. Que c'est déprimant d'être hors du monde et dans le monde, d'avoir l'illusion d'un pouvoir qui se révèle insignifiant, et qui pourtant fait sens.

Heureusement, il y aura toujours les caves. Même le dimanche soir. Notre refuge. Celui où l'on oublie tout, toute la surface, mais où le superficiel reste permis. Faut pas déconner, non plus. Rions ensemble. Et buvons à la pop, pas au peuple! Nous nous embrassions en plein jour sous des glycines azur, mais il y avait quand même ce bourdonnement du NON. Ici-bas, on a envie de hurler OUI OUI OUI ah c'est bon viens viens OUI OUI OUI à en perdre le coeur, les poumons, la cervelle. A la surface, je suis impuissant. En sous-sol, dans le velours, on bande tous de bonheur.

Saturday, May 28, 2005

2 charly sur un bateau...

Ton débordement d'érostisme à mon égard me touche profondement. Charles B, ton espièglerie, tes lunettes, ton faux air de Beigbeder en beau... Tout ça pour te dire que pour la vie à deux tu peux toujours te brosser. Pardon Madame...J'ai les nerfs hors de l'eau depuis peu et je fais le poisson chat. Je crois que notre pseudo joute de coq pré-pubère peut s'achever ici. Pourquoi ne pas faire l'amour physique et tendre plutôt que de se déchirer derrière cette médiocrité epistolaire?
Ton alter-ego de l'Autre monde qui attend toujours sa pelle.

Friday, May 27, 2005

Simple routine

Les contrôles de papiers de la Police d'Orthographe n'empêchent pas les papiers d'être en règle.
Circulez!

Fast & furious: private message

Mary-Iggy, peux-tu prendre ton Bescherelle et me confirmer stp asap la validité du "j'eus" de Brad? Merci d'avance.

Sachez être audacieux...

Parce que ce plan de la porte que tu défonces,
sur quoi s'ensuit une série de marches à gravir,
puis un peu de contorsion pour passer par une fenêtre,
puis une pointe d'équilibrisme pour éviter accessoirement de mourrir...

... eh bien ça vaut le coup, pour la vue, mais surtout, priez pour que Charlibix (ça sonne Asterix mais maintenant que tout le monde te surnomme charlibi, je m'y retrouve plus moi), vous présente une de ces rencontres (une américaine par exemple, vous lui en seriez reconnaissant), après ajoutez à cela une pointe d'humour, une pincée d'amour, quelques litres de liquide qui rend foufou, et ça peut déboucher sur une belle histoire d'amour.

Parole d'Expert!!

Par contre, vous, les audacieux, je ne vous gratifierai pas de ma présence, parce qu'un petit bol d'air provincial, ou plutôt un petit bol plein de champagne, enfin parce que voilà, il s'agit d'aller voter dimanche ( à bon escient dans la mesure du possible, c'est à dire pas hypocritement et encore moins égoïstement, et encore vraiment moins avec un vision du monde à 2 ans!!)

Voilà vive l'amour (même s'il peut s'en aller avec un avion)

RECHI, très inspiré aujourd'hui (enfin je crois... euh... je sais plus en fait après relecture...)

NdlR: Nina Roberts ou National Rifle: "j'assume".

Voilà, Charly D Wilde (non mais arrête le D pour Dorian, c'est d'un teen!), je peine à l'avouer mais si je me roulais ainsi dans les escaliers dans ce déversement d'érotisme tardif et (je l'imagine, peu communicatif), c'était uniquement pour me rapprocher de toi, toi, l'homme avec qui j'aimerais vivre sous un régime anti-gays en fin de siècle, pièce maîtresse des fantasmes qui m'emprisonnent hors des salons de rhétorique! Non mais on aura vraiment tout lu.

Brad, ta classe me rend mad, mais méfie-toi des concourants: www.transatlantys.com

Aux audacieux: 127, boulevard Saint Germain, 21h, ce soir-un grand coup dans la première porte, une main sur la deuxième, l'escalier de service, 7ème étage, lucarne, ciels; nous serons chats sur un toit brûlant.

"Nous, on veut de la vie...
Longtemps
Longtemps
Longtemps
Longtemps
Longtemps!"

Charly B, dit le frotteur des escaliers

Alter Ego pré-nominal,
toi qui lèche des bassistes dans des escaliers tristes,
toi qui n'avais pas vu car trop occupé que ce n'était pas le mur mais ma jambe derrière toi.
Moi un peu embarrassé à l'idée de servir de support masturbatoire, essayant de me dégager des que je vous sentais vous rapprocher.
J'ai des témoins môsieur, qui attesteront de la véracité de mon propos.
Maintenant pour la pelle c'est quand tu veux.
Et t'as interêt à ramener tes petites fesses d'intellectuel des caves le 7 juin sinon ça va chier !!!!
Dixit, comme tu le dis si bien mon ami, un rescapé romantique artistocrate faciné par Dorian et ses états d'âmes. En revanche tu te te fourvoies pour le "fou d'une Elle timide à lunettes fashion". Tu as de la merde dans les yeux et les oreilles mon petit doigt m'a dit.
Je t'embrasse quand même parceque j'en ai envi...
Longues vies aux Charly

Thursday, May 26, 2005

Charly D Wilde prend ses aises

Un certain Charly D Wilde, roadie de Nerval d'un jeune groupe prometteur, rescapé romantique fasciné par Dorian et ses états d'âme, apprenti rockeur, fou d'une Elle timide à lunettes fashion, stipule sur son weblog (www.20six.fr/charlywilde) que "Charles B s'est frotté à ma jambe [hier soir]".
Correction: je ne me suis frotté à la jambe d'aucune personne de sexe masculin, et si je l'avais fait, je lui aurais sûrement pissé dessus ensuite. Ou alors, peut-être ce détail a-t-il été omis dans le recap'?
Non mais.
Hey alter-ego de l'Autre Monde, tu sais où tu peux te le foutre, ton 7 juin?
Rires diaboliques.

Allez, je t'aime bien. La prochaine fois, je t'emballe.

Nous zommes touze très zintrigués

Mais qui est Zoë?
Ze voudrais zavoir.
Et ze ne suis pas le zeul.
Pazke z'est zoli, Zoë.
Un indize, pleaze?

Un jour, j'irai à Brooklyn avec toi

Ce que j'ai retenu d'hier soir, c'est que Brooklyn et moi devons nous prendre une nuit pour écrire des lignes de bonheur sur des mélodies sucrées, c'est que Sophie Tonnerre a un rouge à lèvres de la même couleur que son vernis à ongles et que ses chaussures vintage dégottées à Barcelone et qu'elle est très joueuse, c'est que Brooklyn est un très bon groupe de pop aux harmonies pas évidentes et vraiment belles, au chanteur charismatique malgré sa veste (sourires) mais qui doit éviter d'écouter du Maroon 5 le dimanche après-midi (re-), c'est que People on Holiday est un groupe de cas psychiatriques géniaux, c'est que putain il faut pas oublier d'aller faire une procuration au commissariat, c'est que Brad dinait avec Elton John et Paris Hilton en riant, c'est que personne ne sait qui est Zoë, c'est que JB peut en deux minutes passer du rôle de punk survolté high voltage à celui d'entertainer de bar de plage, c'est que Sourya, 'faut le tenir, c'est que Coo est en cure de désintox, c'est que Emilie ressemble à un androïde avec ses earplugs et sa doc d'otorhinolaryngologiste, c'est que JL est vraiment une chouette fille aux talents cachés et qui connait le tempo, que 6h30, c'est la bonne heure pour aller se coucher quand on est en stage.
Love, etc.

Wednesday, May 25, 2005

Let's all give a warm welcome to...

... Carrasser-Marillier!
eh bien désolé, je ne savais pas que ce qui te chiffonait tant était l'absence de signature...à vrai dire, je n'y avais encore jamais pensé.
voyons...

Carrasser-Marillier

Longue vie à la poésie

A l'auteur du quatrain: je ne vois aucun problème à ce que tu postes sur ce blog. JUSTE: Lâche une putain de signature, mec. L'expression libre, c'est déjà assumer sa liberté, et lui donner un nom -ou le suggérer. Moi, comme beaucoup d'autres "n'importe qui", j'aime juste réagir... à défaut d'agir, certes, peut-être. Quitte à dire le pire, que je ne pense pas toujours. Surtout sur cette page de grand n'importe quoi. Mais si tu préfères être ignoré...
"Pourquoi écrire?" disait l'autre.

Méfions-nous des Asiatiques...

En attendant que l'Europe limite les importations de ce genre de bijou, courez écouter les previews de l'album de Sourya dans le deuxième disque en partant de la gauche: www.sourya.co.uk

"Coz that's the gentleman way of life".

l'auteur du quatrain

L'auteur du quatrain:

-n'est pas un adolescent (quoique)
-est un compositeur raté (mais qui ne l'est pas sur ce forum) qui ne cherche ni à flatter, ni à casser qui que ce soit.
-n'est pas un singer songwriter anglophone. La langue française lui suffit bien.
-n'est pas quelqu'un qui souffre d'une rupture, du moins pas encore.
-est quelqu'un de spontané, franc, pas spécialement novateur, juste pas très inspiré.

en somme, il s'agit de quelqu'un qui pensait que ce forum était un lieu d'expression libre et qu'il pouvait donc se permettre d'y écrire n'importe quoi (nimportequi/nimportequoi). Quelqu'un qui est bien content d'avoir semé le trouble dans l'esprit du maître des lieux pour pas grand chose.

I want my clothes back

Ma spécialité: égarer mes vêtements. Dans un après-concert après déshabillage, dans un après-amour après rhabillage, dans un après-beuverie après réveil. Ainsi, d'un pull en cachemire Old England au début de l'hiver (mon préféré), ainsi d'une chemise des années 50 introuvable au début du printemps (ma préférée). OR dans les deux cas précédents, il s'agissait du même endroit: le Bar Three. Toutefois je tiens à remercier toute l'équipe de la programmation de me "louer" ces vêtements pendant les 15 jours suivant leur perte, et me les restituer après usage (non sans larmes, puisque ces gens ont une faculté d'attachement à mes vêtements qui approche la pathologie).

ça, c'était pour 3615 ta vie on s'en balance.

Pour le reste, à savoir ceux qui vivent avec leur temps, celui de la modernité, et qui préfèrent utiliser internet pour assumer leurs fantasmes que de tapper de vieux codes qui rament sur un concept has-been:

Nelson est un groupe qui grandit. Le PopIn hier leur allait à merveille... avec cette lumière pourpre qui les enveloppait, ce contre-jour sur JB de plus en plus schizoide, Greg stoïque et torturé, Thomas destructeur sonore, et "l'homme qui avait décidé de se réveiller en foutant des solos de blues dans le rock indé", à savoir le zicos des zicos aux mille formations et formes (qui va jusqu'à reprendre mes chansons ndlr), à savoir David Nicholls.

La Favela Chic est un lieu étouffant qui transpire le sexe, sauf que c'est une douche froide permanente, tant les filles semblent être venues là uniquement pour se balancer aux rythmes du Brazil la la la la la la la la, et non se faire draguouiller par de jeunes attachés de communication chez Zurban. On en sort exténué, mais grelottant. Alors, on se venge. En passant devant une très jolie fille qui ne vous sourit pas, en lâchant à voix haute: "tu vois, ce haut, on dirait pas, mais c'est un H&M". Et d'être fier.

Lamentablement triste.

"Someday, we will foresee obstacles"- perhaps, Syd, perhaps.

Tuesday, May 24, 2005

Un cavalier qui surgit hors de la nuit...

... court vers l'aventure au galop!

Zorro s'en prend aux petits de la littérature! Justicier des mots, il traverse les pages de nos histoires de tous les jours, masqué derrière un écran de Macintosh dernier cri. Son nom ? Il le signe à la pointe de la technologie de ces quatre lettres qui jadis faisaient sa noblesse! Hélas, avec l'âge, il ne croit plus, et décide de faire les choses à sa façon. Le monde l'a tant déçu... Il a lu, lui aussi, il y a bien longtemps. Il deviendra critique, et emmerdera les Sergents prétendument amoureux des Grâces! Lui, a aimé.

Zorro, zorro, vengeur masqué qui fait sa loi!
Zorro, zorro, je me fouts de c'que tu penses ou pas!

36 15 Ta Vie On s'en Balance

Mais alors profondément...
D'ailleurs, ça fait quoi comme sensation?
Une thérapie collective inconsciente peut-être...
Même si c'est très bien également d'avoir toute cette culture, c'est assez ridicule de tartiner ces lignes de noms d'auteurs et de citations comme de la confiture...
Incontestablement sans grand intérêt tout ça!

Don DDLV

Vodka!

Vodka… c’est toi qui fait la loi
Vodka… le soir jusqu’à mes draps
Vodka, tu m’rend nerveux
J’suis prêt à casser l’bar en deux
Vodka… le pire c’est que j’te veux

Vodka, vodka, mon cas s’aggrave
Depuis que je t’ai sortie de la cave

J’ai fait du mélangisme avec des sodas
Très sucrés mais pas d’échangisme, cela va de soi
Vodka, oublie les histoires de ménage à trois
Au champagne, après je dors, ne m’emmerde pas, vodka !

Vodka… c’est sûr, j’ai pris d’la bouteille
Vodka… je l’sens dans mon sommeil
Vodka, mes lèvres au réveil
Ont le goût de la veille
Vodka… le pire c’est que j’te paye

Vodka, vodka, mon cas s’aggrave
Depuis que je t’ai sortie de la cave

J’ai fait du mélangisme avec des sodas
Très sucrés mais pas d’échangisme, cela va de soi
Vodka, oublie les histoires de ménage à trois
Au champagne, après je dors, ne m’emmerde pas, vodka !

Vodka.. juste une goutte avant que je crève
Vodka… la petite goutte qui m’achève
Vodka, si tu veux je me lève
Mais mon coude a pris la relève
Vodka… souhaite-moi de beaux rêves

Vodka, mon cas était désespéré
J’n’ai jamais su t’renvoyer au grenier

Je crois t’avoir trompé seulement une fois
A une soirée d’anniversaire à la téquila
Vodka, tu verras que je ne t’ai pas oublié
Les enfants, et les banquiers pourront en témoigner, vodka !

Monday, May 23, 2005

On ne se sent bien qu'à l'intérieur

L'essentiel est invisible pour nous deux.

Quand je regarde ces images de la défloration d'Isabelle par l'Américain, lui qui ignore qu'elle est vierge, elle taisant la vérité, sur le carrelage glacé de cette cuisine du mois de mai 68 vu par Bertolucci, je me demande si je retrouverai un jour cette spontanéité dans le rapport au corps et à l'âme. C'est dans ce baiser rouge sang que l'on ressent toute la chaleur d'une relation qui ne sera plus jamais la même. C'est dans ces jeux puérils et stupides, où l'intelligence n'a pas lieu d'être, où l'affect dépasse le factuel, que je sens au plus profond de moi qu'il est toujours très douloureux d'être spectateur, pire encore d'être critique, à savoir nier son impuissance, mais qu'être acteur est là le plus beau des baisers à la vie.

Ah... mai 2005. Amen 68!

Non, rien de rien

Des nuits et des journées d'errance dans Paris. De la fumée, de la fougue, de la reproduction cinématographique.
Et Bertolucci.

Friday, May 20, 2005

Sur une corde

Je me rappelle d'un mec qui bouffait des cigarettes, je me souviens de Charles B enlevant ses lunettes, j'entends encore le rire de Thom qui était pourtant si silencieux...
Longues vies aux Charly

Début de roman - tout le reste est à faire... sourires

J'avais lu Kerouac, feuilleté Rimbaud et cité Baudelaire sans l'avoir ouvert. Spontané, mille fois moi-même, à la recherche du paradis perdu. J'étais jeune, putain. Je ne mentais pas, je faisais des promesses que je ne tiendrais pas.

Et puis est venue la crise de la vingtaine.

Thursday, May 19, 2005

Tant Pitt- c'est inégal (à moi-même?)

Le corps confus,
L'esprit raclure,
Le déjà-vu
Là, dans mon lit.

Quand le soir vient,
Que je m'installe,
Dans la fatigue
A une place.

Si je suis pur
Ou bien hors pair
C'est par les pores

Que, Mon Père,
Sentant le pire,
Je partirai.


Poème de Carlos Batista Luis (1756-1791), traduit du méracien
Paye ton animation de bas-étage ...

La critique insolente plutôt que l'indolence en plein jour

Le mystère qui entoure l'auteur du précédent quatrain et le silence qui l'a suivi, ce même silence pourtant si magnifique quand il suit une symphonie de Mozart, est ici suspect. Plusieurs options s'avancent:

- Il s'agit d'un adolescent charmé par l'épaisseur de sens dont se tartine ce blog depuis que l'élite de la pensée pédante et sans fond s'y retrouve.

- Il s'agit d'un auteur-compositeur raté qui me propose un refrain en espérant me flatter.

- Il s'agit d'un auteur-compositeur de génie qui me propose un refrain en espérant me casser-calmer.

- Il s'agit d'un singer-songwriter anglophone qui fait de la pop, et qui a essayé de traduire une de ses superbes chansons en français, avec l'effort de la rime.

- Il s'agit de quelqu'un qui souffre beaucoup actuellement d'une rupture de tous les jours,mais qui, trop happé par les sentiments confus par lesquels il se laisse bercer, est devenu incapable de mettre en place la moindre once d'auto-critique dans son travail.

- Il s'agit de quelqu'un de spontané, franc et novateur qui a décidé qu'il serait le premier sur ce putain de blog à ne pas mettre de titre à son post, évitant ainsi l'écueil du mauvais jeu de mots ou du trait d'esprit qu'il vaudrait mieux gommer.

Chapeau bas, l'artiste!

Je peux vraiment rapidement devenir très très con. Allons, un peu d'animation!

Wednesday, May 18, 2005

Elle ne savait pas comment faire pour aimer.
Ca fait partie de ces choses qu'on apprend sur le tas.
Elle regrette qu'il aie été son coup d'essai.
On fera mieux la prochaine fois.

De Marie à Paris Match Marie

La première s'appelait Marie, et était mariée à Joseph, dont elle a eu un mouflet, qui a vraiment foutu sa merde, puisqu'il a fait sa crise d'ado à trente-trois ans. Je l'ai toujours aimée. Parce qu'elle a su rester pure. Peut-être. Et qu'elle a beaucoup souffert. J'avais six ans et je voulais être prêtre, pour pouvoir manger et dormir en étant payé pour attendre le retour du Vieux qui avait foutu sa merde dans sa jeunesse. Vas-y, raconte, c'était comment?

La seconde s'appelait Marie, Marie Dubruel, un petit ange aux yeux bleus marines avec couettes blondes habillée en Cyrillus, qui prenait des cours de piano dans le même immeuble où je me rendais, culottes courtes et chaussettes remontées, tous les mercredis soirs pour les séances de la Merry School, cours d'anglais pour petits jeunes friqués. J'avais huit ans et je n'ai jamais réussi à lui parler. Mais elle m'a beaucoup souri. Sometimes I wonder.

La troisième s'appelait Marie, Marie-Madeleine, une copine de la première Marie, ou une parente, je ne sais plus, sauf qu'avec elle, je sentais dans mon corps des sensations vraiment extraordinaires, qui me poussaient, par exemple, à me frotter contre un lit avec fièvre, ou à écrire des pages et des pages de mots obscurs découverts dans les Mille et une Nuits. J'avais dix ans, et j'ai aujourd'hui une tendresse pour elle, de celle dont on fait usage avec nos ex-girlfriends. Normalement. Quand ça s'est bien fini. Sauf qu'elle, a fait tout commencer.

La quatrième s'appelait Marie, Marie "je te déteste", que j'ai été obligé de séquestrer dans un coin de cour d'école, avec comme arme de destruction des vers de terre particulièrement peu ragoutants dans mes mains, et à deux centimètres de son visage: "Dis-moi que tu m'aimes, dis-le moi...!". Marie, en larmes, tombe à mes pieds pour les embrasser et dire la phrase magique. Je la laissai filer. Victoire, victoire! Non, il manquait quelque chose. Ma réponse: "Parce que pas moi!". J'avais douze ans, et c'était pas gagné.

La cinquième s'appelait Marie, Marie-les-cheveux-courts. Il s'agissait bien d'une femme, son visage et ses yeux en témoignaient (regarder autre chose chez elle aurait sans doute provoqué un violent rejet). Et puis le fait qu'elle ne veuille pas de moi, aussi. J'avais dix-sept ans, c'était le lycée, j'étais une star, mais un peu tarée. Et trop bon élève. Pourtant, je faisais des efforts. Mais Marie n'en faisait pas. Si ce n'est qu'elle me ramenait en scooter de fêtes en campagne à cinq heures du matin, parce que j'avais fait le mur, et que mon père allait bientôt venir me dire "bonne journée, mon grand" dans l'entrebaillement de la porte de ma chambre.

La sixième s'appelait Marie, Marie-Jeanne, une véritable drogue. Je la voyais tous les jours, et ce qui était fantastique, c'est que lorsque je marchais avec elle dans la rue, qu'elle se pendait à mon bras, et que je la suppliais de continuer, les gens s'arrêtaient pour nous regarder passer. Je suis certain qu'ils auraient prêts même à nous regarder pisser. Notre pas alerte, notre bonheur coulant de tous pores, notre respiration sexuelle à désir, notre classe européenne faisaient de nous des vedettes incognitos, celles dont on sait qu'elles le sont, mais dont on ne connait plus les noms. J'avais vingt-deux ans, j'étais follement amoureux, mais pas amoureux fou.

La septième est une chanson.

Se raconter et se la raconter

Ecoutez, amis de compagnie agréable, l'utilisation que vous faites de votre culture le devient beaucoup moins. Pardonnez-moi, mais quand sur une note de trois lignes, trois auteurs de référence sont cités, et que sur la quatrième, mon nom n'apparaît toujours pas, je ne comprends pas la raison de votre présence sur ce blog. Je vous ai toujours pris pour des courtisans. Restez ainsi. Ne gâchez pas mon soleil...

Yeux malice, nez frétillant, fossettes agiles, spasmes dorsaux. Oui, des rires, quoi.

A part ça, Cendrillon marche en Prada, les poings fermés dans les poches, priant pour l'âme d'un noyé du Mississipi. Not-Calogero fait chanter les Not-friends of Carl. Leo commence à construire des Polders. Earl hurle toujours que "Ci énourme". Vixen est arrivée en Tanzanie. Brad m'envoit de très bons textes, naturellement ultra-référencés, mais que faut-il en faire? Peut-être est-il temps de faire de la musique. Et Charles-Baptiste va jouer à la Knitting Factory à la fin de l'année.

"Ce blog, on n'y comprend rien". Ah, c'est sûr qu'aujourd'hui, il faut être particulièrement dandy ou drogué pour réussir à lire entre les lignes que le bonheur ne se dit jamais "de façon exacte".

précision

Henri Matisse a dit : "L'exactitude n'est pas la vérité", reprenant d'ailleurs la phrase au grandissime Eugène Delacroix si je ne m'abuse. Le formidable photographe Walker Evans a lui-même repris la phrase en épigraphe d'un livre comportant douze photographies, intitulé "Message from the interior".
Ami du soir, bonsoir

Tuesday, May 17, 2005

Aubusson

"...et les Moires modernes tisseront un début de trame médiatique..." applaudissements. En revanche, la fin de la phrase eût bénéficié (par souci d'exactitude) d'un renversement nom/adjectif : should read : "un talent certain".
De la bombe bébé!

Moi.

J'ai essayé de penser à autre chose

Mais le problème, c'est que ça fait quatre jours que je traine 12 heures par jour/nuit avec ces deux connards. Et que ce n'est pas prêt de s'arrêter. Et qu'en plus de partager des rires fous à faire s'effondrer la maison des petits cochons ou à faire fondre la chocolaterie Wonka, tant la stupidité et l'immaturité semblent coucher ensemble toutes les 10 minutes chaque fois que nous nous voyons, ils font une musique dont on ne sait parfois si elle descend du ciel, ou si elle remonte du centre de la Terre, tant elle transporte comme un jour de Pentecôte pour ceux qui aspirent au Paradis et tant elle prend aux entrailles de ceux qui aiment l'Enfer.

Car l'album est là. Alors, evidemment, oui, c'est un album-concept. Genre à la mode. Genre "j'ai choisi de consacrer cet LP à la seule femme que j'aie vraiment aimée dans ma vie". Et pourtant, elle ne s'appelle ni Jane Maroon ni Sara Jude. Et Il n'a pu que l'aimer, pour être aussi sincère et mar-asmathique dans ce chant plein de profondeur et de délicatesse, dans ce traitement sonore si moderne et si hors-temps, dans ces déflagrations électriques et ces claviers sortis des greniers presque vides, de ceux où ils ne restent plus que les vêtements de grand'mère, celle qui nous racontait comment aimer une femme. Oui, comment aimer une femme. Ou comment ne pas l'aimer. Pour vivre heureux. Vivre l'Après.

Cet album a quelque chose d'une drogue extrêmement chimique. Mais eux l'ont sorti de veines pourries à la vie. De veines épuisées. Qui nous lâchent au moment où, sur quelques notes de Debussy nocturnes, on aurait aimé se pencher pour embrasser la Belle au Bois Dormant aux lèvres poison. Pas d'issue possible dans ce monde. Juste des frottements.

Ne voit-on bien qu'avec le coeur? Je ne suis pas journaliste...

Album de Sourya
Autoproduit
En attente de distribution

Monday, May 16, 2005

L'amour, un chronomètre dans la main...

Juste une réflexion inutile:

Ne jamais tomber amoureux d'un "oiseau" qui passe
Plus dure sera la chute...

Le BusinessMan de l'immobilier qui travaille le PUTAIN de lundi de Pentecôte

Mystère et B de gomme

Brad
Benicio
Bertrand
Ben
Benjamin
Bloggeur
Bagatelle
?

Dissolue? Vécue, c'est tout.

Le sommeil avant minuit est toujours trop bon. On s'y attache trop vite. Alors autant vivre cette période. On retombera bien assez tôt dans l'autre.

Et Devils and Dust de Bruce sur la platine.

Samedi soir sous la Terre

Réveil 17h00
Galerie Rue Saint Louis en L'Ile
Sempé, Miasaki, Bilal
Un café avec la gardienne après la fermeture
Direction Gibus
Claque sonore - deuxième réveil
Les Bishop Invaders sont le rock'n'roll
Earl est convaincu lui aussi
"And a day will come..."
Deux blondes jumelles me parlent en souriant
Fantasmes de merde
Manoeuvre sur scène, ta gueule! en choeur avec Coo
Hystérie générale, Nelson est déjà ailleurs
JB est hanté, Thomas métronomique, Greg barré, David David
Mais c'est comme Beckett, ça peut devenir difficile à suivre
The Naast, c'est vraiment naasissime
Pim est là sans Pam, mais avec une petite brune
A qui je tenterai de voler un baiser plus tard
"J'avais pourtant cru voir dans tes yeux..."
Rires
Whisky dans les rues sombres d'un Paris nocturne
Lumières soudaines dans les caves du Truskel
Longue discussion avec Mickael
"Who put the P in Paris?" - on se demande vraiment si l'analogie est possible
The Second sex sont là, je commence vraiment à parler à tout le monde
Taxi avec JVC, Sourya, et Greg direction QG
Vixen porte un béret noir, tu m'embarasses
Attente attente attente IL ne vient pas, substitut
Rires à n'en plus finir, torsions abdominales
Un endormi accepte de manger un paquet de clopes dans son sommeil
Hystérie générale- Charly Wilde voulait se suicider, plus maintenant du coup
Déambulations au petit jour
Je rentre chez Dalloyau, prends une bouteille de champ' dans la vitrine, me barre
Coo est lamentable, tombe la bouteille, mais ta gueule!
On s'écroule chez Coo je lui pique son lit mais comme il ne ressemble à rien...
Lever 14h40
Répétition avec Vince chez moi
Nous avons un tube, une mélodie interstellaire, j'en suis certain
Il joue sur Telecaster américaine, je fais du talk-over
Traversée de Paris - on longe les jupes ensoleillées
Notre-Dame est toujours aussi belle, les ponts se succèdent
Les Champs-Elysées m'attendent
Audrey est belle et mélancolique
Sa chemise s'accroche à mes cordes de guitare
Renoma Café Gallery - un set de fonctionnaire de la musique
Je pleure comme un gosse sur "Console-toi", remontées chimiques
Je hurle à la mort sur "je m'aime", je voudrais que les vitrines explosent
Que les murs de la ville s'effondrent
Mais Audrey pleure sous la douche et personne ne le voit
Le gin tonic coule dans mes veines comme les bulles d'air dans mon cerveau
Vixen n'est pas encore couchée
Mais je suis fatigué
Je ne me suis pas touché
Quelques cigarettes et un thé au jasmin à la lueur d'une bougie
Ca sent bon à la maison
"A change is gonna come... wait for me girl"
Les silences du palais

Saturday, May 14, 2005

Classique

Courir
Vite, changer de personnage
J'étais l'Employé du Mois
Je deviens le Roi du Soir
Jean, Weston, veste cintrée, ni déo ni parfum
Métro, couloirs, sourires féminins
Des téléphones sonnent aux quatre coins de Paris
Arrivée Porte de Bagnolet
La Flèche d'Or a réouvert, c'est incroyable
Vixen et Polly font les manches en m'attendant
Mondanités, gin tonic, cigarettes, plus qu'une heure
The Coral: frissons, larmes aux paupières
Perte de notion du temps, présence de Vixen, proche
Lumières, "in the morning", sueur
Public français con
Java ratée
Retour à la pluie, direction Gibus
Guest-list
Parisiens ratés
Réac'n'roll, rires et lassitudes
Vixen me prend le bras
Direction les Champs-Elysées
New york herald tribune, new york herald tribune!
"La Suite"- une ex dépressive me scrute du regard le plus lourd
Et des pêtasses, sur du cuir capitonné
Tout est beau quand on regarde vite
Tout est dégueulasse quand on regarde bien
Un groupe de merde joue, on s'assoit en faisant semblant de rouler des joints
Tout de même, certaines pêtasses le sont un peu moins que d'autres
Celles qui n'ont pas les seins refaits
Vixen enfile une veste sixties pour pouvoir danser idem
Bagatelle arrive sur scène
On hurle, on est au premier rang, on sera les plus fous
Les plus superficiels aussi, peut-être?
Je fais l'hélicoptère pendant une longue minute avec ma veste
Les filles se recoiffent
Mais leur maquillage coule, quel dommage
Le champagne est acceptable
Lo est torse-nu, brûlant, les cris des nanas me pètent les oreilles
Mr Lapin est la porn star 70s absolue
Le son est très bon, très sexy, très pop- up up up!
Je me tappe la tête au plafond à force de sauter
Ou était-ce le ciel
Fin du set, vol de barbe-à-papa à des filles-de
Taxi, allez monte, direction Bar 3 mot de passe gibus
Le chauffeur bande, à l'avant, ça se sent
Notre vocabulaire peut l'expliquer
Bar Three mort, un gin tonic pour 6
Epicerie, bières, pringles pour rester jeune et cool
Direction la nuit noire à la lueur des réverbères humides
Arrivée chez Coo - preview du nouveau Sourya
... qui ne sera PAS distribué par Future Now contrairement à...
Vixen rabâche qu'elle est folle
Polly s'avachit, quel enfant
Sourya blague
Coo fait son mec
7h00 l'heure de rentrer manger du saumon fumé avec un porto
Chez moi, derrière les persiennes , tout va bien
Plus que 12h de jour-sommeil avant la nuit
C'est bien ça
Je ne sais pas si je crois encore en Dieu

Friday, May 13, 2005

Prétention ou grande classe?

Si vous désirez lire quelqu'un qui écrit bien mieux que moi, allez donc voir le journal de Jerôme Attal sur www.jerome-attal.com

Chaque disparition est une place à prendre

Thursday, May 12, 2005

Sueur et hype

Charles-Baptiste abimera dimanche soir le plancher du lounge du Renoma Café au 32, avenue Georges V dans le 8ème... Là-bas, pas de cachet ou de rémunération au chapeau. Trop cheap. Non, on préfère se considérer comme hôte: dîner et champagne. Pourquoi pas? Merci aux amis de Bagatelle (Monsieur Lapin inclus)et à la charmante Audrey M. de m'accepter dans un lieu si propre avec ma tête ébouriffée! Sourires. L'entrée y sera libre -même si la direction se réserve le droit... etc.

Depuis le début, je le dis. Je prends tout. Du plus dégueulasse au plus raffiné. Il faut TOUT vivre. Ou se laisser mourir. Je pense que ce sera très intéressant. Les filles y seront très belles et coquettes. Et ce ne sera pas facile.

J'ai grand'hâte.

En attendant, ce soir les petits rockeurs de The Second Sex passent au Gibus. J'avais complètement oublié, mais moi je joue ce soir au Shebeen à 22h...
D'autre part demain soir marathon: The Coral en showcase privé à la Flèche d'Or (qui réouvre!), Bertrand Soulier chanteur isolé aux lundis soirs mouvementés à la Java à 20h30, puis The Parisians et The Hushpuppies au Gibus et enfin, Bagatelle à 22h30 à la Suite. Une fête de la musique un peu moins populaire... Et ne pas oublier Nelson samedi soir toujours au Gibus.

Mr Lapin, le retour

L'énigmatique Monsieur Lapin, n’est pas mort.
Il fera vrombir sa carotte électrique, Vendredi soir
à LA SUITE, 40 Av Georges V, vers 22h30.

Il a besoin de la présence de toutes ses lapines.
Messieurs, il faut se faire une raison, elles seront
entre de bonne main avec Carlos-Batista du Barrio Très...

Cuddle.
Sex, Drog & Rock'n Roll
Happy Tree Friend.

Wednesday, May 11, 2005

C'était hier soir

La spécialité du Bar Three le mardi soir, c'est, quand on veut être classe, "l'éclectisme", quand on ne veut pas, "le grand n'importe quoi". Mais c'est amusant.

Voir un petit con en costume cravate débuter la soirée en s'excitant seul (sa spécialité, semble-t-il) sur des textes éraillés français soit sexy sarcastiques, soit deeply romantic; puis enchaîner sur un crooner américain en larmes sur son piano dégoulinant d'appogiatures et de lyrisme seventies; voir deux quadras sous pêtard et vin rouge s'envoler (fly away...) sur des mélodies pop roots pour finir sur un déferlement de textes noirs et sombres et électriques d'une bande de punks venus du 18ème. Ah, c'était bien. C'était VRAIMENT bien. En plus, les types de "la bande à Dédé" ou plutôt la bande des "petits copains de Luze" avaient vraiment un truc. C'était étrange, ce sentiment de se retrouver dans une fête de famille, mais pas la nôtre, juste la famille d'un de nos meilleurs potes, mais dans notre propre appart'. Et puis, ces discussions sur Buddy Holly et Johnny Burnette. Et Papy Daniel qui veut faire le futur maintenant. Et JB qui va chercher 5 gin tonic, et revient avec un seul, le sien, parce que parait-il il s'est fait piquer les quatre autres -en rut. Et Ben Béber qui dit avoir arrêté la drogue, ah oui au fait je suis amoureux. "Love is the drug". Et Maxime, qui doit devenir rock-critic en un mois. Et Mr Ray-Ban, vénère que sa bombe de soeur ait sauté sur son pote qui lui a trouvé du boulot, et qui, du coup passe "Ghostbusters" après du Curtis. Et Tim qui me traite de "French Elvis Costello on acid". Et Laetichia le p'tit chat la serveuse qui est très jolie, sans compter qu'elle ne parle pas français, et mal anglais, avec une sorte d'accent portuguais dans la voix qui la transforme en machine à fantasmes salasses, - et qui sort avec l'Américain. Et qui me sert des Buds. Nous sommes tous Américains. Ou aimerions l'être. Ou aurions aimé l'être hier soir. Et puis il y a ce type que j'appelle Seb depuis six mois, qui en fait s'appelle Sam, et ne me l'avait jamais dit, qui devait croire que j'étais enrhumé à chaque fois. Et puis, il n'y a pas certaines personnes. Avec qui nous aimerions regarder tout ça, - ou avec qui nous aimerions faire l'amour.

Monday, May 09, 2005

QUESTION pour 20SIX qui s'en foutra sans doute royaltruxement

"Ne croyez-vous pas qu'abattre le régime des intermittents du spectacle permettrait à la France d'avoir enfin une crédibilité en terme de rock'n'roll national?"

En passant.

Parfois, c'est le rhume, d'autres fois, c'est juste le cortex

Dans le corps du texte précédent, mon cortex oubliait:

Charles-Baptiste LIVE cette semaine: seul, acoustique, mais toujours romantiquement rock'n'roll...

Mardi 10 Mai Bar Three 22h précises Metro Odeon

Jeudi 12 Mai Shebeen 22h approx Metro Monge

A une de ces nuits!

We got a situation here

Le problème étant que je ne supporte pas les pleurs collectifs, préférant la sueur de la rage, ou de la fièvre, dans mes délires aquatiques, mais étant trop fatigué pour y succomber, je ne pointerai que le bout de mon nez-fontaine, rougi par les rouleaux de papier-toilette triple épaisseur ayant rempli la dure mission d'éviter aux sols que j'ai foulés la blessure que leur aurait infligé une goutte de mon pus nasal.

La dernière fois que j'ai fait du sport, je suis tombé malade. C'était il y a deux ans. La dernière fois que je suis parti à la campagne, je suis tombé malade. C'était il y a deux jours.

Le rhume, des fois...

Saturday, May 07, 2005

Les bastides de l'harmonie

Gustav Mahler
Symphonie N°5,
4ème mouvement - Adagietto, sehr langsam

Pleurons ensemble.

Thursday, May 05, 2005

Après "De battre... mon coeur...", après deux heures de Bach puis de Chopin sur mon piano stérile

Malheur à ceux qui pensent
Malheur à ceux qui passent outre
Malheur à ceux qui se dépensent
Malheur à ceux qui s’en foutent

Malheur à ceux qui croient
Malheur à ceux qui grandissent
Malheur à ceux qui voient
Malheur à ceux qui vieillissent

Malheur à ceux qui boivent
Malheur à ceux qui oublient
Malheur à ceux qui doivent
Malheur à ceux qui sourient

Malheur à ceux qui cessent
Malheur à ceux qui rabâchent
Malheur à ceux qui s’affaissent
Malheur à ceux qui relâchent

Malheur à ceux qui brûlent
Malheur à ceux qui consument
Malheur à ceux qui annulent
Malheur à ceux qui s'enfument

Malheur à ceux qui pensent
Malheur à ceux qui passent outre
Malheur à ceux qui dépensent
Malheur à ceux qui s’en foutent

Wednesday, May 04, 2005

REPOS!

Trois soirées de repos. Trois soirées sans alcools. Trois soirées de solitude. Sans femme(s), excepté dans ma tête, enlevant leurs dessous. Trois soirées de sommeil empli de rêves -Ophélie en nuisette m'ouvrant la porte, à l'appartement de ma petite amie; une collègue de bureau maquerelle passionnée par Basic Instinct; Jeff Buckley m'expliquant que je fais mal l'accord de Sol sur ma guitare, not with the thumb, man, you're losing it all with the thumb; ma soeur à l'enterrement d'une souris, celle qui saccage mon appartement; Vixen en Venus de Milo, pétant un cable parce qu'elle ne peut pas écrire; Greg en couv' de Cosmo; Marie sniffant sur le torse d'Iggy...

Et trois chansons. Après trois mots de silence, celui des agneaux? Les voilà qui s'agitent! Jets de bonheur, d'euphorie, de félicité, d'excitation, qui frappent. Mais là où ça fait du bien, Vixen, là où ça fait du bien. Trois soirs devant mon piano, ma guitare, à prendre n'importe quel crayon qui traîne. Trois chansons: une excitée à tendance bluesy-rock'n'roll sur les sortilèges de la Vodka; une romantico-cynique sur les femmes de l'Ancien Temps (en VF); et une dramatique pour Johnny sur les générations à venir. Reste à les assumer. Les faire vivre. Les apprendre et les défendre. Et les désapprendre. Surtout.

Je retourne à la campagne. Je fais le pont, vers l'arc-en-ciel, obsession ancienne. Devant mon Steinway, l'herbe verte, un onglet fumant dans mon assiette, un Chateau Rose du Pont 2001 de chez Guy Lambert, et ma famille. "You got to show some respect", dixit Corleone. "Not always, man, not always; but this time I will."

Tuesday, May 03, 2005

Aphorisme ludique

C'est Miss Mystères contre Mister Terre-à-Terre.

In search of the lost chord

I'm looking for a girl
A girl of Old Times
Who likes to be gentle
And loves all my rimes

I'm looking for a girl
Who shivers at my strokes
Who likes to be handled
And laughs at all my jokes

I'm looking for a girl
A girl of Old Times
Who likes to be gentle
And loves all my rimes

I'm looking for a girl
Who wants to have four kids
2 sons and 2 daughters
And fix them a meal

I'm looking for a girl
A girl of Old Times
Who likes to be gentle
And loves all my rimes

I'm looking for a girl
I don't want her too pretty
A girl noone stares at
Thinking of her panty

I'm looking for a girl
A girl of Old Times
Who likes to be gentle
And loves all my rimes

I'm looking for a girl
A girl not too smart
Who won't try to discuss it
And let me take a nap

I'm looking for a girl
A girl of Old Times
Who likes to be gentle
And loves all my rimes

I'm looking for a girl
Who won't get too drunk
Will only take some drugs
When I say it's no junk

I'm looking for a girl
A girl of Old Times
Who likes to be gentle
And loves all my rimes

I'm looking for a girl
A girl of Old Times
Who will call me darling
And believe all these lies.