Thursday, April 07, 2005

Franchement je ne sais pas si je sortirai ce soir...

Recherchant hier soir une jeune fille venant d'avoir la majorité, qui m'avait un soir au Pop In juste regardé en souriant et dit "bonsoir", auquel j'avais répondu par une tête de jeune puceau en mal de mots, je me dirigeais vers le tristement célèbre Bar Three, après un dîner en très bonne compagnie d'amis proches aux rires faciles et enthousiasmants, le Bar Three, donc, qui accueillait son "band" de quatre filles bandantes parait-il, Plastiscine, c'est ça. Hélas, j'arrivais après le concert, et l'imparfait sied à cette histoire sans réel intérêt. Elle était déjà partie, ou non, je l'ai aperçue, mais elle était moins belle que dans mes rêves de petit, et elle n'est pas restée assez longtemps pour que je puisse aller lui parler de toute façon, mais j'aurais bien aimé savoir son prénom quand même, elle a quand même un truc cette blonde. Du coup, discussion sur l'avenir du rock à Paris avec Benjamin, ce qui a, FORCEMENT, (merde, Benj, fais un effort) débouché sur une discussion sur les Beatles et George Harrisson, allez savoir pourquoi. En tout cas, Caro était en super forme, à bondir de partout et tout et tout, et zazzo était un peu dépité allez savoir pourquoi également. Sourires. Du coup, discussion avec Sourya, où je l'ai fait chier pour lui dire, putain mec t'écris des putains de chansons, alors merde (les injures, les insultes, tout ça, ça y était!!!), tu peux pas, tu VEUX pas écrire un putain de petit single, histoires qu'on te signe, et que tu fasses le Zenith en première partie de Lenny Kravitz (clin d'oeil à Neimo, dont ils remixent un des titres)! Du coup, discussion avec Steph (sur 20six, elle s'appelle Vixen, mais chut), sur la difficulté d'écrire, et de croire en ce qu'on écrit, et en ceux dont on crie le nom la nuit quand ils nous font jouîr et qu'ils/elles repartent, ou qu'ils/elles reviennent. Du coup, Ritchie commence à s'enflammer sur le fait qu'il se tapperait bien un gueuleton, parce que franchement, pendant trois jours, qu'est-ce que je me suis rempli la panse à Bordeaux, et l'Entrecôte, c'est un kiff de resto, et tout et tout; il m'a trop fait rire. Je l'aime bien ce gars. Et puis, JB, occupé à recevoir des maquettes de groupes de rockeurs à la vas-y que je suis l'avenir du rock, tu vois Kyo?, ou occupé à m'éclater sur le fait que je dise que ce qui passe en ce moment c'est les Dears, alors que c'est les Smiths, lamentable!, ne m'a pas rendu mon Cd de Johnny Burnette (en même temps je n'ai pas fait l'effort de lui réclamer... "Touch me, ababy, ooh, ooh"). Et puis Nick a été cool, as always. Et puis Greg m'a quand même un peu saoulé avec le fait que je n'ai aucunes valeurs peut-être et que c'est pas bien de se tapper les ex des potes. De bar, ne l'oublions pas. Mais je l'aime bien, Greg, quand même. Il fait partie des mecs les plus sincères que je connaisse dans cet Enfer. Et puis, je me suis retrouvé avec Anetta, une Polonaise, qui me disait qu'elle n'avait jamais vu dans sa vie un bourré comme Krev8, mais que ça lui faisait quand même plaisir quand il lui disait qu'elle était jolie, ben oui, c'est normal t'es polonaise... A hurler. Comme dans "elle embrasse à hurler". Du coup, j'ai essayé de brancher sa copine aussi, histoire de voir si à trois c'était possible. Finalement dans le taxi on n'était que deux et c'était pas plus mal. Ce matin, j'ai pris le RER C avec elle à 9h30, et c'était doux et bien et j'étais un peu triste qu'elle descende Porte Maillot. Enfin, elle a mon numéro, elle fait ce qu'elle veut. A Saint Ouen, j'ai sorti mes sunglasses Glamour de l'été dernier, et j'ai traversé l'Avenue Victor Hugo avec cette phrase aux lèvres: "Tu penses que ça va s'arrêter, un jour?". Vide.

Dis, c'est quoi un bilan? C'est pas un truc super chiant qu'on fait en fin d'activité?