Friday, April 29, 2005

on comprend rien

Ce blog on y comprend rien.

Je suis un con, je suis Mauvais et en plus je ne suis pas constructif

J'annonce,
Je ne vais pas être constructif,
Encore moins poétique,
Toute destruction entraîne une création parait-il,
La critique appelle à la haine,
Même si l'Homme aime s'entendre dire que la critique est constructive,
L'homme (la femme je ne sais pas) est un animal sauvage,
Qui, par ailleurs est Mauvais,
Mauvais par opposition à Bon,
Mais il s'invente des contraintes pour devenir Meilleur,
Mais là, j'ai envie d'être Con, Mauvais, et pas Constructif,

On se fait chier Charlibi sur ton blog depuis deux jours (je voulais mettre en ce moment mais deux jours, ça attenue la portée de ma connerie qui pourra facilement être assimilé à de la méchanceté).

J'espère au moins me faire insulter pour ces mots, parce que c'est pas très sympa.
TOI, lecteur potentiel, tu vas te dire il est aigri ce mec! Pour ma défense, je dirai non, il est juste spontané, et un peu con aussi!

Charlibi, ce n'est pas contre ta personne, je te kiffe mon ptit pote, je viendrai faire la groupie demain demain, don't worry!

Mais j'aimerai bien un peu t'interactivité sur ce putain de blog.
Quitte à me faire insulter!! (Toi redacteur en Chef du Truc, n'hésite pas non plus!)

Voilà, plein de bisous à mes futurs détracteurs (j'espère au moins qu'il y en aura...)

Rechi, parce que le système c'est trop dla merde quoi!!

Bonheur -à hurler / Seulement pour les fous

Ce blog devient enfin un lieu virtuel d'existences poétiques!

On sent de l'harmonie et du pulsionnel, de la quiétude et de la torture, de l'amour et de la baise, des parfums oniriques et de la puanteur cauchemardesque, du don humaniste et de la prostitution subversive, du regard incisif et de la béatitude bête!

Exclamations!
Soyons!
Devenons!
Créons!
Emmerdons le monde!
Protégeons nos produits authentiques infectés de microbes!
Je suffoque de plaisir!
Jouïssons ensemble!

Bientôt nous ne serons plus! Je suis heureux!

Et puis quoi.. ?

Dehors, les oiseaux recommencent à chanter leur quotidien. Il est six heures et je n'ai pas envie de dormir, pas envie de sortir, alors je fume des clopes. Je crois que je touche le fond, les poches vides, plus d'argent, plus de drogue. Qu'est-ce que je ferai demain ? Rien de bien constructif, comme aujourd'hui. Le néant ressemble au néant qui ressemble à nous tous, alors on s'évade, on fait semblant de s'aimer, ou peut être qu'on s'aime pour de vrai finalement. Moi, je ne sais pas. On boit et on se perd, on s'accroche à nos lambeaux de tissu à un salaire de prolo en soupirant que, parfois la vie est dure. On fait les poiriers modernes, les mains dans la merde et les pieds vers les étoiles.

Guerres

Des fantassins à l’heure d’Automne,
Regards cubiques sur les tranchées.
Bébuquin et la torture monotone
Sa maîtrise des formes, défigurée.

Le déploiement ornemental
Des rêves sans raisons
Rougeoiement rural
Sur les maisons en trêves

Rachmaninov au Printemps
Une guerre pianistique
Sans cercueils ni cerises
Simplement de la musique

Des dérives Romaines
A l’alchimie douteuse
Pleurs et infamies
Sur les rives de la Seine

Blog is the drug – il fallait que ça arrive

Le blog m’aide-t-il à vivre ? Ou pourrit-il mon existence ? J’aime à considérer que je n’ai jamais aussi peu créé que depuis que j’ai ouvert cette page anonyme de publicité. Ces sentences, ces leçons d’Amorale, cette masturbation frénétique, ces provocations utiles : tout cela est-il vraiment absurde ? Je l’espère.
J’ai commencé doucement. Et l’accoutumance s’est fait très vite. Ce blog intensifie ma vie autant qu’il la délaisse. « Qu’ai-je écrit aujourd’hui ? » Question incessante. Beaucoup trop ! Mais ça fait du bien. « Qu’ai-je créé ? » Question incessante. Pas assez ! Mais ça fait du mal.
Et si je n’avais pas le soutien de ces personnes qui ne me connaissent pas, ou de ces âmes qui Y croient, à ce chromosome X perdu dans la Capitale, je n’aurais pas la force de dire : c’est dur d’être un bourgeois quand on veut être soi.
Merci à tous.

Une heure du matin - solitude. Enfin.

La Vodka et moi sommes seuls. Elle m'en a voulu de mes multiples liaisons avec le Gin, et pire, avec celle qu'elle appelle la "Miss Poubelle", à savoir la Bière. Dernièrement, elle me proposait un ménage à trois avec du Champagne, mais j'ai décliné l'invitation. Après du Champagne, comment peut-elle seulement croire que j'aurai envie de la toucher? De toute façon, après plusieurs coups au Champagne, moi, je dors.
Mais elle sait y faire dans ces moments-là. Par exemple, elle me sourit en me susurrant des phrases du type: "Tu vois, tu n'apprécies que celles qui t'aiment et celles qui te détestent." Je la laisse de côté un instant, et je sens qu'elle me regarde, avec son sourire en coin. Alors, je lui tend la bouche de nouveau. Elle est insupportable, dans ces instants. Elle laisse toujours un petit goût qui demeure au réveil.
Elle ne supporte pas quand je fume. Ou plutôt, elle ne comprend pas. "Non, mais, comment peux-tu me faire cela, à moi? Cela ne te suffit pas, de m'avoir à tes lèvres?" Non, décidément.
Allez, tu me fatigues. Tu as eu ton compte, ce soir.

Thursday, April 28, 2005

Délire Technicolor

Tout est gris. J'ai les idées noires. Ma feuille est blanche, et une main au stylo rouge a écrit: "Rappelle-toi du bleu, ta couleur préférée.". Ma jeunesse se serait-elle fait violette? J'en serais vert de rage. C'était comment, quand je rougissais quand une fille me plaisait? Marron. Des roses jaunes comme une orange attendent à ma porte: à qui les offrirai-je? A son père. Reviens me rendre visite, arc-en-ciel lunatique tant foulé, et sans qui je suis foutu. On fera quelque chose de la poussière, -peut-être des étoiles? Ou ne reviens plus jamais, et retourne te faire enculer par le soleil en léchant la lune sans moi -tu verras que ce n'est pas si facile de la faire jouïr.

Manques

Pas de billets.
Pas de cigarettes.
Pas de boulot.
Pas d'inspiration.
Pas de pulsions.
A. dans un coin de ma tête.

Juste envie de partir. Loin.

Sévignacq-Meyracq, Soulac S/ Mer, Paris de nouveau, toujours nouveau, mais souvent trop vieux, Tunis, Venise, Sienne, Rome, Nice, puis Paris de nouveau, Hong-Kong, Shanghai, Paris de nouveau, New York...

Wednesday, April 27, 2005

Adam Green ne pourra jamais se marier avec Elle. Un de moins.

Elle avait quitté la ville en un coup de vent. Un vent de printemps. Il s'était faufilé dans les rues, s'était engouffré dans sa chambre, l'avait mis à sac, et s'était emparé d'elle, dans ses bras de courants d'air pour l'emporter loin, par-delà les grillages, - et les nuages. Elle s'était laissé faire. Là-bas, il y avait le soleil. Et les hautes herbes. Quand elle ouvrit les yeux pour sortir de ses vies, elle vit la lumière et sentit sur ses angles de peau dénudée une fraîcheur roséique et une chaleur orphique. Un frisson, et le réveil fut total. Elle prit un nom édenique, et resta là, statue couchée, modèle parfait pour les rapaces effrayés par tant de belle vie et de mort oubliée. On peut pourtant sentir sous son épiderme les dernières pulsations d'une sophistication urbaine en tâches de rousseur. Mais la paleur virginale de ses traits bucolise sa silhouette de Vénus sortie du zoo.

J'ai fait vite.

Il ne faut rien lui annoncer pour l'instant. Les femmes n'attendent pas, nous le savons. Mais nous ne nous presserons pas pour autant. Le temps a ses recoins que vous ne connaissez pas...

Tuesday, April 26, 2005

Hélas, l'Homme en Noir est de poussière

On annonce les présences de Lennon à la prochaine réunion de la National Rifle Association présidée par JFK, de Michael Jackson dans un orphelinat avec des cages à la cave, de Jim Morrisson au Père-Lachaise, d'Oscar Wilde au Dépôt, de Freddie Mercury au Queen, de Claude François aux Bains, de Philippe Manoeuvre au Rock'n'roll Hall of Fame dans la catégorie animateur TV, de Jean Seberg sur les Champs-Elysées, et toujours celle d'Eva Green dans mes rêves verts.

A ne pas rater

On m'annonce une apparition surprise de Johnny Cash ce vendredi soir au Macumba. Entrée 5 euros. Musique offerte.

Un peu de promotion quand manque l'inspiration

Il parait que Nelson hier au Joy's, c'était vraiment très bien. C'est mon petit doigt bien placé qui me l'a dit. Surtout, il parait que le bassiste et le batteur font craquer les filles. Et pour l'instant, seulement les copines de la mienne.

Il parait que les Brats, ce soir, ça va être "goleri". C'est mon frère de 13 ans qui me l'a dit. Surtout, il parait que Nikki est un vrai petit con arrogant avec une vraie allure de rock-star. Et je vais payer pour voir. Une forme de pédophilie comme une autre. Et puis après, il y aura, oserai-je le dire, le énième retour de Bagatelle, un groupe talentueux nécessaire aux ombres urbaines.

Il parait que The Parisians avec Garbo & The adjectives, c'est demain soir derrière les persiennes du Bar Three, et que le manager de David Bowie sera dans la salle avec Courtney Love. C'est mon dealer qui me l'a dit. Mais je ne sais plus à quel moment.

Il parait que Charles-Baptiste joue dans un rade, "L'Autobus", samedi, en concert solo. Qu'il jouera tôt. Après avoir fait la tournée des terrasses au chapeau pour l'apéro, et la station de métro République dans l'après-midi avec en évidence sa carte Imagine'R pour ne pas se faire embarquer par des contrôleurs non-avertis que le jeune est en école. C'est une souris qui me l'a dit.

Il parait que Bertrand Soulier, que je n'écoute pas mais que j'entends et retiens, sera en concert solo piano chez Earl jeudi soir. C'est son site qui le dit: www.fuck-telerama.com

Il parait qu'il n'y aura pas de concert de Sourya, le groupe, pas le "crooner-clubber illuminé", avant un bon bout de temps, et que pendant ce temps-là, il va falloir le ronger, ce bout. C'est le temps qui me l'a dit.

Il parait qu'il faut lire un article page 40 dans Gala.

Monday, April 25, 2005

Ce jour devrait être abattu

Oui, faisons de ce jour un abat-jour.

Car, s'il n'y a pas de censure, je recommande vivement aujourd'hui au lecteur potentiel de ne pas s'attarder sur cette page tant ce qui y est publié (l'éditorial comme le courrier des lecteurs) insultera son intelligence.

Pardonnez ce désagrément.

En vous remerciant pour votre compréhension,

Très sincèrement,

La Rédaction

Qu'en dîtes-vous, Docteur Freud?

- "Cette nuit fut infernale. Une véritable poursuite haletante. Des souris avaient envahi mon appartement. Et je dis DES souris, car s'il n'y en avait qu'une, elle était rudement coquine. Rusée, celle-là. Une minuscule Jerry grise sur fond de Lee Lewis. J'ai retourné l'appartement, cassant des assiettes, me coupant les pieds, renversant des cendriers entre les lattes du parquet, couvert d'une sueur insoutenable, cabrant les hanches de toutes parts. Et impossible de mettre le grappin dessus. A chaque fois, elle me glissait entre les doigts. Ou sous. Disons que en vérité, chaque fois qu'elle traversait une pièce, je sursautais, et que, dès que je décidais que j'allais l'attraper, elle avait déjà disparu. Ces petites choses se déplacent sacrément vite... Je comprends parfois la Castafiore.

Mais je ne la prendrais jamais. Non, moi, les cantatrices, ça ne m'a jamais excité. Les pianistes, souvent, oui, pour leurs mains dont on aimerait qu'elles nous caressent le visage sur l'intégrale des Prélude et Fugues, et les violoncellistes, aussi, pour la force qui semble se dégager de leur entrejambe, et les flûtistes, aussi, pour des raisons auxquelles nous laisserons l'imaginaire de chacun. Les violonistes, pire, les altistes, non, là, ce n'est pas possible. Ces croûtes sous le menton, là, le long de la mâchoire, après des heures d'exercice, me mettent toujours mal à l'aise.

Revenons à nos souris. Les premières souris qui m'ont marqué furent celles toutes blanches de la première scène juste avant le générique de "L'homme invisible", que j'ai vu enfant. Je les trouvais un peu folles, et elles m'attiraient pour cela, et j'éprouvais une certaine délectation à les voir prisionnères dans cette cage en verre, où la suffocation semblait faire partie de leur vie. La suffocation, source d'érections diverses. Et puis, j'avais confiance en mon chat, jusqu'à ce que je le jette du deuxième étage pour voir "s'il retomberait sur ses pattes, comme toujours." A partir de ce moment-là, il a cessé de me parler, et de faire son boulot de chat, à savoir ce que je lui ordonnais de faire: dormir ou poursuivre les souris marrons qui parlent. Parce que j'en ai vu des souris. J'ai habité la campagne. Mais à Paris, je ne pensais pas que cela existait. Je pensais que c'était l'Empire des rats, despotes entre tous sur les égoûts. Mais non! Visiblement, les despotes sont tels qu'ils ont promis aux souris les appartements bourgeois, pire des hautesses. Et voilà, ainsi je me retrouve face à cette petite bête insupportable, qui, je n'en doute pas, est de sexe féminin. Elle est bien trop joueuse et capricieuse.

- La séance est terminée. Je sens que vous avancez à grands pas. Ce sera quarante euros.

- Auriez-vous la monnaie sur un billet de 500?"

Quand la connerie s'empare du Charlibi's Blogystyle

Tu maigris, dis-tu?
A mon avis, c'est pas la baise, étant donné que Rocco ne m'a pas l'air si maigre que ça?!
Je vais donc te proposer une liste de truc débiles, qui n'est pas à prendre au pied de la lettre, et qui n'auara peut-être même aucun rapport avec le sujet de base puisque je suis en train de l'écrire, sans l'avoir pensé au préalable, pour que tu reprennes du poids.
D'ailleurs il est fort probable que l'essence même de cette liste soit noyée dans un flot de conneries, ce qui risque encore de t'irriter, non le terme n'est pas adéquat en fait. Disons que l'aspect poétique que revêt ton blog dans l'ensemble, n'en sortira pas grandi dans les deux minutes de lecture qui suivent...
Donc pour maigrir, et pour le reste je te propose:

- Arrêter de chanter des trucs romantiques, ça te fera peut-être grossir
- Arrêter la clope c'est sûr ça fait grossir
- Manger comme un ogre (je suis assez fier de cet idée-là, fallait la trouver non?)
- Tu peux aussi faire un documentaire sur Quick et les saloperies qu'on mange là-bas, en mangeant tout les jours pendant un mois, trois fois par jour du Quick jusqu'à en crever (PAs MAcDo, déjà fait...)
- Par contre, tu devrais fumer cette herbe verte relaxante, envoutante, afin de réussir à te cramer plein de neurones (tu vois j'ai conscience moi aussi d'en perdre plein des neurones). Ainis, à force de volonté, tu parviendras à avoir la même mémoire qu'un poisson rouge.
Oui, tu sais cette mémoire qui fait qu'il fait le tour du bocal, mais le temps de le faire il a déjà oublié qu'il le faisait, son tour du bocal.
Pour la bouffe c'est pareil, étant donné que le poisson a oublié la seconde précédente, il peut manger sans fin et sans faim, d'où le fait qu'il ne faut pas trop lui filer à bouffer au bétin!! Parce que lui à chaque fois c'est la même histoire, tu lui donnes à bouffer, toujours la même merde bien sûr, et lui a chaque fois, il se dit "Putain je connais pas ce truc, c'est bon..."
Effet mémoire poisson rouge oblige.

Ah mon pauvre Charlibi, je suis désolé de peupler les lignes de ton blog de toutes ces insanités, j'essaie de t'apporter mon aide.
En fait non, pas du tout, après tout c'est toi qui m'a tendu une perche avec tes histoires de maigreur récurrente.

Bon, trêve de palabres, je vais me délécter d'un petit japonais pour ma part...
Pas de problème de poids, MOI!!

Réchi, vendeur de poisson rouge chez Jardiland

Sunday, April 24, 2005

La pose poétique: métaphores pour les impatients

Un dimanche humide et chaud. Une couette d'eau a recouvert les corps et le pavé. Quelques gouttelettes de fraîcheur paisible se glissent dans les coins nus. Les pas résonnent d'un bruit sourd, glissant sur la lisse paroi d'une impasse aux mille issues. La brise a soulevé les cheveux en feuillage. Et dans une ruelle, un passage, une lumière grise a jailli.

"Eh bien, dansez maintenant."

A travers les persiennes dorées, on devine les nuages encombrant le soleil par jeu et par usage. La cloche de l'église a sonné, et des oiseaux aux plumages étranges se sont élancés près de la fenêtre qui dort, provoquant remue et ménage. Les yeux se referment seulement pour apprécier, dans la saveur de l'orage passé, le goût d'un baiser envolé.

Changeons d'arrondissement.

Saturday, April 23, 2005

Vous ne me croirez pas et tant mieux

Cela fait trois ans que je fais l'amour. Ou que je baise, c'est selon.
Cela fait trois ans que je maigris!

Les gens me voient après une certaine période et me disent: "Tu n'étais pas un peu plus corpulent, avant?". Non, en fait, ils ne disent pas "corpulent" parce que souvent le vocabulaire des gens se limite à 100 mots, comme dans les chansons d'Iggy Pop. Sourires.
Alors, voilà. Bon, il est vrai que ma vie est décousue. Que je rachèterai bien une fermeture éclair. Histoire de voir.
Qui, donc m'a dit que je maigrissais? Entre autres:
-La famille: jusque là, tout est normal. Ils évoquent même le son de ma voix, et oui, j'ai mué. J'ai laissé ma peau de serpent à l'entrée de Paris. On m'a dit que c'était bio-dégradable, alors je ne me suis pas soucié de la mettre dans une poubelle. Sans compter, que c'était réellement une pièce de collection. Avis.
-Plusieurs amis évités de longue date: une revanche sur mes silences? une revanche sur mes paroles? le drame de l'inconstance? la science de l'hyperbole?
-La flicaille des aéroports: "Je ne vous reconnais pas sur le passeport, qui date pourtant d'il y a trois ans seulement. Un instant, svp, je vais faire une vérification. Oui, allo. J'ai ici un individu suspect qui se justifie en déclarant que ça fait trois ans qu'il n'est plus puceau. Moi, je dirais plutôt qu'il a menti en signant en 1998 qu'il n'avait 'Aucune volonté de créer un cartel de la drogue ou toute organisation mafieuse au sein des United States of America'. Sans compter qu'il a vraiment l'air puceau."

Oui, je maigris. Mes biceps ressemblent aux mollets de Kate Moss. Mes fossettes ne sont pas naturelles. Ou trop. Mes joues se creusent des oreilles jusques aux lèvres. Et c'est comme un calice... à ma fièvre.

Justifions-nous en évoquant "l'esthétique punk"! C'est à maigrir de rire.

Friday, April 22, 2005

What are you up to, this week-end?

Camel paquet souple
Alcools variés
Lectures
Ecriture et ratures
Compositions dans la tête
Assemblages
Hurlements
Répétitions
Sexe
Baisers
Oubli
Rires & larmes

Yet another crap opinion

My "prose" is spontaneous. I love the power of the instinct. Man has this personal problem of always wanting to control hisself. Maybe due to the original Adam and Eve bullshit. Man doesn't seem to want to afford to be a sort of animal. I like to be one sometimes. So I write fast and furiously what resides in my blood and tears. And I write my name. In the sand, until it disappears completely. Too much?

I do not know whose "side" you are on. I just know that this is a family problem and that if you feel part of the family, you should understand me, and also the opinions of the people I am slightly disappointed of. I am just sad. Because I love them probably. But maybe this is all a sort of crap that has been bursting into my head in the last months.

I see things happening. And I try to stay on Earth. Wait to be dead to be "the resurrection".

If we are not sincere right now, in our youngster years, if we are not wanting to create History with our own will, if we are not helping each other deeply instead of relying on the dangerous power of images, what is left to us?

Hypocrisy. Or alcohol.

an argument won is a friend lost. But, to be honest, who wants friends with crap opinions?

"Everybody wants to bloooooooooow... oh, it's a family affair"

Toute cette histoire de mouvement rock'n'roll sur Paris, de mecs qui croient dur comme phallus que la scène des caves rive gauche n'a rien à envier aux ancêtres de Madchester et Liverpoor, c'est quand même très drôle. Comment des liens désintéressés entre des gens peuvent se transformer en un gonflement de tubes séminifères. C'était, semble-t-il il y a quelques mois, une Famille, des gens qui s'admiraient mutuellement et qui avançaient dans la vie en tentant de s'affirmer chacun et de se sentir bien, en accord avec sa propre vie, en tentant d'en faire une oeuvre, d'Art si possible, dare-dare. Aujourd'hui, basculement total dans les travers du tragique des familles grecques, où Oedipe aurait un nom de band garage anglais, où Jocaste serait une guitare désaccordée et où les amphithéâtres seraient des caves, les Cités, des microcosmes sombres et enfumés. SAUF que ce qui est fascinant dans le tragique, qui fait sa grandeur, c'est cette mécanique de mouvements sur lesquels nous n'avons aucun pouvoir. Quel intérêt de vouloir provoquer les buzzs? Ecris de bonnes chansons et on t'écoutera.

Un ami me disait dernièrement de façon très joliment tournée, contrairement aux lignes qui sont sniffées sur ce blog: "Vois-tu, le rock'n'roll n'est pas possible, en France, ce n'est pas notre culture... en France, ça fait 50 ans qu'il y a la sécu... il n'y a jamais eu en France une seule ville entièrement au chomage". Le rock'n'roll, c'est l'énergie de l'espoir et du désespoir. C'est viscéral. Au sens, où c'est de la bouffe. Ici, on se prend des drogues et le chou. Est-ce que ça nourrit seulement? Alors, Tu EN veux ou pas? Alors, qu'attends-tu pour prendre ton aller sans retour pour Londres? Même Gainsbourg y a fait quelques pubs anglais en son coeur... pour mieux revenir ensuite.

Je ne fais pas de rock'n'roll. Ou du rock'n'roll romantique en langue nationale. Enfin, peu importe. Non, je ne fais pas de rock'n'roll. La preuve. Mais putain, j'adore ça. Et j'aime les gens qui adorent ça. Même si parfois, ce sont plus des fans de fringues que de musique. Enfin, tu veux faire LE rock'n'roll? Alors, vis ta crise d'ado. Fouts le bordel. N'organise pas. Trouve-toi.

"Mais qui est ce petit con pour parler comme un vieux connard?"

Je vous le dis, c'est une affaire de famille. On est con quand on aime.

Deviens ce que tu peux être de mieux

Seul. Il n'y a que la solitude pour avancer.

Se retrouver seul et faire le tri.
Se retrouver seul et croire en ce qui sort.
Se retrouver seul et vivre chaque instant qui nous appartient.
Se retrouver seul et prendre autrui comme un souvenir, mais un doux souvenir.
Se retrouver seul et parvenir sans être un parvenu.
Se retrouver seul et partir en laissant des traces.
Se retrouver seul et autant avoir la rage.
Se retrouver seul et autant avoir faim.
Se retrouver seul et provoquer l'hyperbole.
Se retrouver seul et penser à ce qu'on a été, ce que l'on semble être et ce que l'on peut être de mieux.

Il n'y a que ça. Que ça à faire. L'avenir se fait maintenant.

Merci à la corrida.

Thursday, April 21, 2005

Ah, les Galeries!

Les Galeries Lafayette en été, c'est quand même le seul grand magasin capable de passer en musique d'atmosphère et les Who, et les Doors, et les Zombies et Amel Bent.

Les Galeries Lafayette en automne, c'est quand même le seul grand magasin à réaliser une opération "Soldes" (les 3J) où tout est plus cher qu'ailleurs.

Les Galeries Lafayette en hiver, c'est quand même le seul grand magasin dont on ne peut voir les vitrines à Noel tellement les mômes hurlent à la gueule des Pères du même nom à mi-temps.

Alors si aux Galeries Lafayette au printemps, on peut voir Eva Green, alors, oui, je dis oui à un CDI chez V.O.!

Never, ever have a staring match with a cow.

Alcools et caprices

4 verres de Smirnoff Ice
1 bouteille de Chateau Rose du Pont de chez Guy Lambert à 2
2 Vodka Tonic
2 pintes de bière
1 demi-bouteille de Riesling

Et à six heures du matin, il faudrait réussir à faire l'amour?

Wednesday, April 20, 2005

Ah, la crème?

Je ne savais pas qu'on appellait aussi cela la rouille. Serait-ce un régionalisme? Ou une mondanité? Pardonnez mes évocations sordides, je n'ai que ça en bouche, enfin, si vous me permettez ce nouveau dérapage, ... sur une tache que je n'avais pas prévue.

Oui, cela est vrai, on peut dire que le tour n'est pas joué avec Eva Green, on pourrait même dire qu'un grand illusioniste du nom de Bertolucci m'a réellement fait croire à la proximité d'une telle créature, dont les Grâces dépassent l'entendement qui se laisse faire avec volupté. Saloperie du grand écran. Rose pourpre d'antiquaire, à laquelle on offre volontiers notre haleine. Eva Green: nous file pas le blues! L'arc-en-ciel nous attend. Alors, je t'en prie, souris comme la crémière.

Ce soir, à la Crèmerie, près d'Odéon, je serai romantique. Pourtant, il existe un moment où il ne faut plus l'être. Mais alors, plus du tout. Nous ne sommes ni le monde, ni les enfants - nous sommes les animaux. Tantôt rageurs, tantôt chiants, tantôt tout en même temps. Il existe un moment où la pensée n'a plus lieu d'être, et où les yeux sont à la traine: ce pour quoi ils se ferment. Carême.

Pourrais-je être journaliste? Non. Il faudrait que je m'intéresse aux gens, quelque chose de très peu naturel chez moi. Sourires sarcastiques figés. Moue. Et puis, ai-je réellement envie d'être un écrivain d'aujourd'hui? Les écrivains d'hier sont tellement plus excitants! Des cafés-crème au goût d'expresso. A 4 euros 30 au Flore. Rêve.

Et pendant ce temps-là, une popstar-produit sans talent se fait maquiller pour 500 euros. Si c'est pas la crème de la crème...

Haranguer les foules

Rechi chéri, parle-nous plutôt de la façon dont les Américaines font l'amour, en A.M comme en P.M., il est tellement rare qu'elles se donnent ainsi et les délires que tu déposes ici semblent beaucoup mieux convenir comme tapisserie dans tes toilettes que comme papier peint de mon blog-forum-page. Je te pardonne, mon Rechi chéri, surtout si Rechi tu es déchiré, mais réfléchis, chéri, quand même.

Monsieur l'Anglophone, vous êtes très intriguant, et chacune de vos phrases me laisse des marques de fossettes Sarah sur les joues. Toutefois, votre démarche ne semble pas dénuée d'intellectualisme et je vous recommenderai à l'avenir de bien vouloir citer les sources des phrases dont vous n'êtes pas l'auteur, quand bien même il s'agirait d'auteurs anonymes, ou au nom trop ridicule pour être dit.

Benicio del Torero, je n'ai jamais douté de toi. Tu t'assumes et c'est très bien, tu sais qui tu es et tu ne joues pas, quoique je me rappelle pourtant bien que lorsque je t'ai récupéré au Bois de Boulogne il y a six mois, tu t'appellais alors Brad Pitt et ça coûtait (oh, à l'époque, on n'était pas encore en francs? ) de l'ordre de 15 euros la gâterie, -ou la remarque flatteuse. Je suis content que ce soit devenu un cadeau offert régulièrement avec naturel à présent.

Krev, "Love is the drug". Alors pourquoi avoir besoin de mélanger les deux? Tu risques de faire précipiter les poisons... Gare aux petits crustacés que tu pourrais laisser dans la baie de... Rome?

Ad, aujourd'hui, c'est ton jour. Aujourd'hui, tu baises.

There is no question to which "Your mum" is not a suitable answer.

Tuesday, April 19, 2005

Dieudonné en Amérique (tout ce qui suit a été odieusement pompé)

Donc voilà, comme le titre l'indique il s'agit d'une petite story que j'ai pompé, en l'occurence sur le Novaplanet.com, mais après tout pourquoi ne pas le partager sur le forum de Charlibi. Ah non, on dit un "blog" c'est vrai...
Je met des guillemets (version modifiée) comme on m'a appris à faire à l'école (N'est-ce pas Krev8??!) et je cite:

"Kevin Hardy ne pourra plus s’occuper de remplir les déclarations d’impôts de ses amis.
Un tribunal de Manhattan attend son audition, mais lui a interdit pour l’heure de toucher à un stylo et une feuille d’impôts.
Et pour cause: Hardy y incluait des exonérations ou réductions d’impôts au titre de “réparations pour l’esclavage et la ségrégation envers les Afros-Américains“."

Alors c'est pas mal hein?? ya des mecs qui ont de l'imagination! Mais bon,
ya know, Respect for my niggaz biatchhhhhhh

Voilà, et si t'aimes pas tu lis pas et puis c'est tout!!

Rechi

Love like you've never been hurt, dance like there's no one watching, work like you don't need the money and fuck like you're being filmed

C'est décidé... je crois

La semaine prochaine, je pars en vacances. Il n'y aura pas de bars, pas de fumées, pas de jours à 2 repas, pas de nuits à 2 heures, pas d'accords qui tournoient dans la tête sans se poser sur le papier, pas de paroles qui se contentent d'être des pattes de mouche à merde sur des tickets de caisse, pas de fuite de la solitude, pas de sommeil sans sueur amoureuse, pas de matins sans douches, pas de soirs sans bains, pas de posts peut-être.

Amour et musiques. Texte et mélodies. Piano et rythmes. Guitare et dérapages intérieurs.

Après chaque journée passée dans cette boîte. Bien sûr...

Cimer TranBer pour hier soir. Je vais la faire chier, mon âme.

Monday, April 18, 2005

"She's so fine, she's in my mind, I hear her calling"

I truly wonder if someone out there really cares about this shit anyways. And it does not really matter. For I like her. And you guys do not know me.
I am both the most unbearable person on this planet when someone pisses me off, and an extraterrestrial by the kindness I can express when I love people.
But I know this ain't no world of truth and sincere gestures. I know this whole life is based on compromise. I just think I will still wait a while before I can accept it.
She's so fine, etc. why would I bother?
It's just that sometimes, life pulls you back. Do not forget, little boy, do not forget who and what made you. Think of me, you arrogant bourgeois boy.
Yet, it's a long way to the top... if you wanna knock and know all.
I am going to try. And do not worry. I won't ever let a girl kill me. I hope. I really do.

No matter how good she looks to you. Some guy, out there is sick of her shit!

La fièvre

Un week-end chaotique. Nelson au Bar Three. Avec Sourya, on commence début juin. Discussions sur l'art et la manière de parler aux femmes - ce dont nous nos considérons comme incapables. Débarquements d'étudiants de l'ESSEC. Débarquement de pêtasses d'Europe de l'Est. Yeux écarquillés, substances. New Order. Un premier métro tout à fait clair, car quasiment sans alcools. Un samedi commencé à 17h. Un rendez-vous avec Cat pour parler des malaises du présent, de l'euphorie de l'avenir, et de l'exploitation du passé. Aurais-je peur de perdre le contrôle? Puis, excitation avec Geo sur ces quelques chansons qui nous lient, mais qu'est-ce qu'elles vont devenir, ça, c'est sa question, et je n'ai pas de réponse. Puis une nuit de musiques, baisers et cigarettes avec Elle. Terrasse du Petit Suisse le dimanche, qui a le monopole du soleil, quand il a quitté la Butte. Et puis, cet appel téléphonique. Des pleurs, des histoires de psychiatrie, d'hôpital, des voix éraillées, des délires visionnels, des pièces de théâtre imaginaires, des résurgences de drames familiaux, des non-dits qu'il fait bon sangloter, des tremblements, des rires nerveux, de la boule au ventre, qui se déverse en un seul coup dans un caniveau sous les yeux ébahis des rues de Saint Germain. Quelques rayons de soleil encore, et la Seine continue de couler. Petite mine. Petite. Mais ce grand sourire aux lèvres, lorsqu'on sait que le chemin évolue, et qu'on est bien accompagné. On nait pas seul. On n'est pas seul.

Saturday, April 16, 2005

BONJOUR LA VIE

Rome,
Un beau matin d'avril,
Pas sommeil,
La pluie se bat avec nos cerveaux
Max Romeo,
Puis des substances
Dans une Party,

N'entrons pas ensemble dans les toilettes Charly B.
Dégâts assurés
Dommages collatéraux

ADIEU

C'est la règle

Ne jamais entrer à deux dans les toilettes.

Sans quoi on n'en sort plus. Ou on meurt d'envie d'y retourner.

On va y arriver.

Friday, April 15, 2005

The road to Hell is paved with good intentions.

Thursday, April 14, 2005

Les Champs-Elysées sont à Opéra

Après l'Enfer de cette journée pleine de tensions et de rebondissements désagréables, de corps fatigués et de cernes d'eau salée, d'alternances entre sueurs d'excitation et de frissons de froid climatisé, de cafés et d'eaux dégueulasses, je prends le chemin du Paradis, celui d'Opéra. C'est là-bas que l'herbe est verte et que la Fille est belle, comme le dirait un revolver ou une rose. C'est à Opéra que sont les Champs-Elysées. Je commence à me faire à la Rive Droite de temps à autre.

Et pour les dialogues, cher nouveau-venu historique, tout se fait à deux. On nait pas seul sur Terre. On n'est pas seul.

Alors écoute.

A l'ombre des cerisiers en fleurs ... quoique ...

" - Dis, tu sais que je pense à toi tout le temps ?
- Arrête .
- Pourquoi ?
- Parce qu'on est pas dans un dialogue de Charles ...
- Et alors ?
- Alors le printemps, les petites fleurs, ce n'est pas que du romantisme, c'est aussi le rhume des foins, et l'amertume de ceux qui n'aiment pas .
- Quel rabat-joie !
- Juste à l'ombre d'un Charles-Baptiste en fleurs . Et en même temps, ça fait plaisir de le voir comme ça ! "

J'aurais aimé être dialoguiste

"- Dis, tu sais que je pense à toi tout le temps?
- Ah? Je ne te crois pas.
- Et heureusement.
- Pourquoi?
- Parce que c'est vrai."

Wednesday, April 13, 2005

Message à Cali

Si t'as raté le 13 avril, c'est vraiment râpé pour toi.

"Tout le monde a choisi de faire l'amour maintenant
Maintenant l'amour, sans se soucier du temps
Qui ne tient qu'à un fil
Demande donc à Camille."

Courez!

Le printemps dure un peu moins de trois mois, quatre-vingt treize jours, je crois, même.

Aussi...

A vos marques, prêts... magnez-vous!... C'est... les bourses ou l'ennui!!!

Rires

Benicio

Bonheur

Ah mes enfants ...
Vive le printemps, vive le 13 avril, même si c'est un mercredi ...
Et faites l'amour,
1 fois, 2 fois, 3 fois, ou même 10.

Je respire le bonheur.
Rien d'autre à ajouter.

Eh bien quoi? C'est le printemps.

J'invite tous ceux qui le désirent à faire l'amour le plus vite possible... mais en prenant votre temps, sauf si vous avez hiberné ces derniers mois, auquel cas vous serez excusés.

Le mouvement a déjà commencé, un petit effort. Moi aussi, j'étais vierge, avant. Maintenant, je suis un capricorne en plein vertige.

Pour les autres, il restera toujours Dick Annegarn.

Stay(,) put(e).

Hegel a raison: "Les périodes de bonheur sont les pages blanches de l'Histoire". Et pourtant, je lutte contre. Mais oui à l'Europe. Entre autres.

Titless

Rien de spécial.
Enfin si, mon p'tit Chalibi, même si d'un point de vue acoustique ça sonne "Retchi", à l'écrit ça ne donne point "Ritchie" mais seulement "Rechi"...
Rectification effectuée...
M'en veut pas de pourrir ton blog avec des merdes pareilles,
mais comprends moi ça me tenait à coeur.
Tiens au passage étant donné que nos horizons ne se sont pas confondus depuis quelques jours, je t'informe que cette petite américano-canadienne si sympathique que tu m'as présentée est maintenant "Mienne"
Donc voilà encore une évolution dans le processus Darwinien de ton blog, il peut aussi servir de "Voici" numérique, dont les lecteurs ne connaitraient même pas les protagonistes.
Mais bon toi, oui toi, tu sais tout, tu es le "MASTaa" de ton blog, comme un narateur qui serait omniscient.
A priori le Blog, il est fait pour raconter ta vie, pas la mienne donc je vais m'arrêter là, signer mon message cette fois, et te dire qu'elle quand même sacrément "bien kiffante cette petite daronne venue d'Outre-Atlantique".

Rechi

Tuesday, April 12, 2005

Une fatigue saine

Ma supérieure, dans les locaux étriqués de cette multinationale en open-space, me trouve distrait, peu concentré, pas une sale gueule, non, surtout qu'il y a ce petit sourire en coin de bouche qui affiche un repos de l'âme presque provocateur.

"Penserais-tu à une fille? Le 'jeune' serait-il donc amoureux?" -je ne rougis pas, c'est stupide, mais je lui fais la confidence. Car je le sais, les sentiments excusent presque tout.

Cela dit, message à moi-même et à certaines de mes anciennes petites amies: ce n'est pas parce que l'on prétend aimer quelqu'un que l'on est obligé de le harceler pendant plusieurs mois après séparation!

Parenthèse fermée: je suis détruit, des courbatures, le regard qui flanche, la chemise qui sent le parfum de femme, la gueule mal rasée, les cheveux en micro-bataille - mais putain que je suis bien... putain que je suis bien...

Moi aussi je suis FOUTU

Il faut que je crie son nom ...
Dans les verts champs de la Toscane.

Mais qu'est ce que c'est bon.

Revoyons Nous.

Je suis foutu

Celle de cette nuit, je vais la revoir. Elle me plait, vraiment. Et j'ai besoin d'elle. Son nom mériterait d'être crié sur les toits de Paris et sur les prairies de chez moi.

Je suis mal barré.

Et je n'ai pourtant rien demandé.

Je suis foutu. FOUTU!

Monday, April 11, 2005

Yet another day in the life

Essayages chez la Méthodiste
"Le marron te va mieux ce soir"
Arrivée des futurs Pacsés
Traversée de l'Ile de la Cité - tout est calme
Arrivée à la soirée for intelligent people
Pas si intelligents, mais pas bêtes, on tient le rythme, mais beautifuls
Dressing, baignoire glace pilée
L'héroine de Mérimée est ravissante et mondaine à souhait
- sauf qu'elle écoute et qu'on prend plaisir à lui rendre la pareille
4 filles "on t'a pas déjà vu en concert, hein, Bénabar...?"
Gin / Vodka / Gin / Kro / Vodka
"C'est possible"
Michael Jackson et les chevilles se lâchent
Merde, Bagatelle, je VEUX le voir ce soir
Traversée de l'Ile de la Cité
Une copine insupportable nous rejoint
Concierge en furie dans nouvel immeuble ancien
"Et la jeunesse, bordel!"
La maitresse de maison est adorable - Bagatelle absent en compagnie
Special K s'en va quand j'arrive, as usual
Champagne pour oublier - euphorie
"Revenons au point de départ"
Re-traversée de l'Ile, mais en taxi (pas si insupportable, la copine)
5 euros 60 valent-ils 10 minutes de marche?
Les deux pacsés se sont-ils emballés?
Non, mais bravo l'état
Ah oui, ça, c'est forcément le pêtard
Paillettes, éclats de rire, danse
La copine insupportable a le décolleté trempé
"ah, c'est mon verre qui a fait ça?"
Baiser surprise pas si insupportable
Malaise dans l'entourage
RAF
Rasse
Taxi
Place du Marché Saint Germain
"J'ai hâte que tu me fasses l'amour"
Rock'n'roll
Nuages, ciel, herbe fraîche
La pelouse n'est pas interdite
Jeans en bas, rien en haut - parfait réveil pour un couple levi's
"A bientôt"
Courbatures, starbucks
Retour home
Changement --> Mocassins, boutons de manchette, veste YSL croisée, jean
Rendez-vous Mariage Frères avec celle qui s'est mariée à mon père il y a 28 ans
Direction Studio des Champs-Elysées
"Soie" d'Alessandra Barricco - belle et raffinée mise en scène, texte chiant
Erotisme à la con, je pense à la nuit dernière
Excitation incontrôlable - 15 minutes, c'es long
Retour home
Amis parents - champagne, foie gras au gingembre et à l'orange, chocolat Pierre Hermet
Fatigue
Départs
"My bloody Valentine" trois fois de suite
Tournoiements, manège, jambons-beurre-bière, fesses, rêves
Je suis un romantique, je suis pur
Black out

Saturday, April 09, 2005

La Musicale: de la lèche avec une langue rapeuse de chat électrocuté

Neimo est un excellent groupe d'électro-rock,forme de machine à tubes à voix sexy et gimmicks accrocheurs, voire accrochés, comme des pitbulls lâchés sur une grand'mère qui pourrait être nous. Leur deuxième album sera dans les bacs début mai (info sur: www.neimo.com). Cela dit, contrairement à l'information véhiculée, ils ne joueront pas ce soir au Triptyque. Non, ce soir, c'est samedi soir et ils se bourrent la gueule. Parce qu'il faut qu'ils se fassent à la désagréable mais jouissive idée que leurs très chers amis de Sourya ont réalisé une très grande chanson grâce à eux. Sourya, les petits princes du remix, engagés probablement sur le prochain 45t de Nelson, ont décidé de foutre leur merde de Pulpe dans l'univers d'une chanson de Neimo, en l'allongeant sur un lit d'une minute, pour lui faire l'amour avec des coquines notes de pianos téléchargeables sur "jesuisunrockeurfrancaisquichanteenanglaisetneveutpasécrire
desinglesparcequeçamefaitchierdoncjeprendsceuxdesautres.com" et en se marrant comme de petits cons à l'idée de voir nos têtes "avant-après". (Toute info sur ces habitués de la rue du pot de fer sur www.sourya.co.uk)
Les deux frères Neimo et Sourya ont décidé d'allier Gaia et Ouranos dans une décharge électrique qu'un chat pékinois subit avec désinvolture. Sinon, si vous cherchez une litière, c'est pas du tout ici.

Friday, April 08, 2005

Le Grand Ennui

Hélas, mon cher Brad, les débuts de siècles sont aussi difficiles que les fins, à la différence près que les débuts proposent l'espoir. Ce qui dégôûte presque de la décadence.

Une pancréatite aigüe vaudra toujours mieux que le soma. Le plaisir et la douleur sont une et même chose, non, Monsieur People? Sourires.

J'ai résolu l'énigme du schizophrène, il s'appelle Ritchie et est un peu perturbé en ce moment. Oui, c'est le printemps. (Non,ne crois pas ce que te propose la fenêtre...) Mais j'aimerais réellement connaître ce quarantenaire qui me remercie d'exister... une personne si rare ne peut que être psychopathe. Ou alors ai-je mal compris, pris pour un con? Ca arrive. Et ça repart. Aujourd'hui, le Shebeen, demain, le Grand Rex?

Stop.

N'importe qui n'est qu'un identifiant

Tu as accepté de poster sur ce blog, alors je t'en prie, présente-toi, parce que les privates dans le secteur public, ça revient à de la poussière de cave, ça fait tousser, et ça reste sombre.

Je est un autre. Tout le monde le sait. Brad le sait, Krev le sait, BS le sait, n'importe qui le sait. Même les connards qui avaient besoin de citer Sartre sur ce blog il y a quelques mois pour pouvoir justifier leur incapacité à s'exprimer.

Pas d'agression, juste une Mag-lite.

"Et c'est parti pour le sho-ow!"

Le travail c'est la santé...

La santé physique peut-être, mais la santé mentale??
Mais même pour les questions de santé physique ça me semble particulièrement compromis car si on prend en compte la probabilité de se faire jeter sur la voie du métro par un fou en allant travailler, qu'on multiplie par la probabilité de ne pas se lever un lendemain de surdose enivrée, qui sous-entend derrière tout un ensemble de reproches, hummmmm je dirais "passablement chiantes" (tu crois pas que tu gagnes assez d'argent pour avoir la descence de fermer ta gueule??!), ça te donne koi???
L'aliénation du travailleur, c'est bien ça hein??! tu sais le mec avec une barbe encore plus touffue que celle du captain'Igloo qui pronait des trucs de fou comme des révolutions d'abeilles tueuses (je suis plus très sûr en fait...) !!? Ouh là ouh là, ça n'a ni queue ni tête ce que tu racontes là, il est grave ce mec??! Euh.... et alors?
De toute façon l'essence du blog c'est pas "n'importe qui" qui raconterait "n'importe quoi" dans un monde où tout le monde s'en fout de ta gueule? mais reflexion faite, tu t'en fous aussi de la gueule des autres? Non!? Allez avoue!
Mais au fait pour quoi la Tour de Pise n'est pas à Rome? Et pourquoi le Vatican n'est pas à Pise? Mais au fait pourquoi j'écris ça?? Mais je suis fou?? Aliéné par le travail?
Ah si c'est vrai, ça me revient, plutôt que de ne rien "branler" au boulot (désolé je sombre corps et âme dans la vulgarité), je ne fais rien mais de manière à avoir l'impression de donner un sens à ma vie. Tu me suis? Non! Allez rassure toi moi non plus...

Pauvre Brad, tu sais malheureusement de quoi tu parles...

"Two more Pitts, lady, please, hum, Pints, I might say": on va le prendre, ce verre ensemble.

One more thing: la nuit est toujours longue quand elle commence, et courte lorsqu'elle finit. Je ferai donc TOUTES les soirées demain soir. Non mais.

Pour citer ma maternelle: "you are a crazy young dog."

Il fut une époque où une certaine Chiara M. postait sur ce blog...

Ca s'est passé au Pulp. Toutes ces lesbiennes qui ne daignaient pas rigoler aux blagues d'un petit con hétérosexuel de la rive gauche, cela a fini par m'agacer. Et j'ai craqué pour celle qui a donné un tournant artisitique dans la carrière de Pascal Obispo.

Cela dit, excellent soirée. Un petit restaurant italien rue de la Boétie autour d'un verre de Chianti en compagnie d'une "sex-machine intelligente" à enlacer, au dos lacets. Puis ce concert étrange dans un lieu idem, pour paraphraser l'Artiste. Puis une virée en Polo rouge au son des Saints, punk 77. Et arrivée au Pulp, on grille toute la queue comme Mira Sorvino devant le Studio 54 dans Summer of Sam, afin d'avaler un Gin Tonic avec du son également potable. Le reste...

Difficulté samedi soir: deux énormes soirées (une "private party for intelligent people" dans le Marais, et une "private boum for beautiful people" rue Monge), et Neimo en concert au Triptyque, à poil naturellement. De quoi se rincer l'oeil en versant quelques larmes de bonheur.

Thursday, April 07, 2005

post-it

c'est juste poue dire aux mecs de nelson (si jamais ils passent par la), que si l'un d'eux pouvait, un jour (genre un mercredi), penser a me ramener un exemplaire de DP4.5, bah ca serait tres sympa.
comme ca on pourrait enregistrer un album, devenir riche, celebre, et avoir autant de relations sexuelles que CB.

merci.

Franchement je ne sais pas si je sortirai ce soir...

Recherchant hier soir une jeune fille venant d'avoir la majorité, qui m'avait un soir au Pop In juste regardé en souriant et dit "bonsoir", auquel j'avais répondu par une tête de jeune puceau en mal de mots, je me dirigeais vers le tristement célèbre Bar Three, après un dîner en très bonne compagnie d'amis proches aux rires faciles et enthousiasmants, le Bar Three, donc, qui accueillait son "band" de quatre filles bandantes parait-il, Plastiscine, c'est ça. Hélas, j'arrivais après le concert, et l'imparfait sied à cette histoire sans réel intérêt. Elle était déjà partie, ou non, je l'ai aperçue, mais elle était moins belle que dans mes rêves de petit, et elle n'est pas restée assez longtemps pour que je puisse aller lui parler de toute façon, mais j'aurais bien aimé savoir son prénom quand même, elle a quand même un truc cette blonde. Du coup, discussion sur l'avenir du rock à Paris avec Benjamin, ce qui a, FORCEMENT, (merde, Benj, fais un effort) débouché sur une discussion sur les Beatles et George Harrisson, allez savoir pourquoi. En tout cas, Caro était en super forme, à bondir de partout et tout et tout, et zazzo était un peu dépité allez savoir pourquoi également. Sourires. Du coup, discussion avec Sourya, où je l'ai fait chier pour lui dire, putain mec t'écris des putains de chansons, alors merde (les injures, les insultes, tout ça, ça y était!!!), tu peux pas, tu VEUX pas écrire un putain de petit single, histoires qu'on te signe, et que tu fasses le Zenith en première partie de Lenny Kravitz (clin d'oeil à Neimo, dont ils remixent un des titres)! Du coup, discussion avec Steph (sur 20six, elle s'appelle Vixen, mais chut), sur la difficulté d'écrire, et de croire en ce qu'on écrit, et en ceux dont on crie le nom la nuit quand ils nous font jouîr et qu'ils/elles repartent, ou qu'ils/elles reviennent. Du coup, Ritchie commence à s'enflammer sur le fait qu'il se tapperait bien un gueuleton, parce que franchement, pendant trois jours, qu'est-ce que je me suis rempli la panse à Bordeaux, et l'Entrecôte, c'est un kiff de resto, et tout et tout; il m'a trop fait rire. Je l'aime bien ce gars. Et puis, JB, occupé à recevoir des maquettes de groupes de rockeurs à la vas-y que je suis l'avenir du rock, tu vois Kyo?, ou occupé à m'éclater sur le fait que je dise que ce qui passe en ce moment c'est les Dears, alors que c'est les Smiths, lamentable!, ne m'a pas rendu mon Cd de Johnny Burnette (en même temps je n'ai pas fait l'effort de lui réclamer... "Touch me, ababy, ooh, ooh"). Et puis Nick a été cool, as always. Et puis Greg m'a quand même un peu saoulé avec le fait que je n'ai aucunes valeurs peut-être et que c'est pas bien de se tapper les ex des potes. De bar, ne l'oublions pas. Mais je l'aime bien, Greg, quand même. Il fait partie des mecs les plus sincères que je connaisse dans cet Enfer. Et puis, je me suis retrouvé avec Anetta, une Polonaise, qui me disait qu'elle n'avait jamais vu dans sa vie un bourré comme Krev8, mais que ça lui faisait quand même plaisir quand il lui disait qu'elle était jolie, ben oui, c'est normal t'es polonaise... A hurler. Comme dans "elle embrasse à hurler". Du coup, j'ai essayé de brancher sa copine aussi, histoire de voir si à trois c'était possible. Finalement dans le taxi on n'était que deux et c'était pas plus mal. Ce matin, j'ai pris le RER C avec elle à 9h30, et c'était doux et bien et j'étais un peu triste qu'elle descende Porte Maillot. Enfin, elle a mon numéro, elle fait ce qu'elle veut. A Saint Ouen, j'ai sorti mes sunglasses Glamour de l'été dernier, et j'ai traversé l'Avenue Victor Hugo avec cette phrase aux lèvres: "Tu penses que ça va s'arrêter, un jour?". Vide.

Dis, c'est quoi un bilan? C'est pas un truc super chiant qu'on fait en fin d'activité?

Wednesday, April 06, 2005

Tous les matins, je me réveille, et la vie est un cauchemar

Un cauchemar de lutte permanente pour ses rêves. Un trou sans fond, mais pas un puits où l'on se noie, on revient toujours à la surface, si l'on est assez fort. Plutôt une chute qui nous fait buter du pied dans un lit froid. Merde, encore une marche... de ratée, et je recommence. J'ai fait le calcul, il faut compter trois chutes pour une avancée de pierre de taille. Et l'oreille en colimaçon ne cesse d'être gravie. Qu'y aura-t-il tout en haut? Que nous a-t-on promis? Un ciel indigo avec des femmes bleues aux contours nuages? Un soleil d'éclipse qui aimerait une fois voire l'orage? Déjà un arc-en-ciel aux Bisounours absents? Des baisers de loups que la lune pose sur les vivants? Icare embrassant Jean-Paul II? Des confettis plein les yeux? Un vieux barbu au micro d'argent? La jeune fille aux cheveux blancs?

Pour l'instant, il fait juste un peu sombre. De temps en temps, une fenêtre, condamnée, ou une meurtrière, mais mon arbalette s'enraie, ou un vitrail lumineux, que je tente de briser, en vain, une torche au feu vacillant dans le courant d'air, dont l'origine demeure inconnue, ou oubliée dans un coin de mémoire. Rien d'autre.

Je gravis. Ce n'est pas grave. Je crois à la vie. Et j'aime la sueur des cauchemars.

Va comprendre, Charlie-B...


"La vie est un rêve
C'est le réveil qui nous tue"


B.P

Tuesday, April 05, 2005

Les petites morts subites de l'existence

Les Parisians ne sont plus vraiment.
Les sourires ne sont plus les mêmes.
Les alcools prennent un goût de vinaigre.
Les amis très proches sont très loins.
Les toits peuvent être glissants (mais je t'y emmenerai...).
Les nuits réclament des rêves.
Les rêves réclament le Grand Jour.
Les blagues de Earl ont un parfum de mélancolie.
Les femmes se font futiles et inutiles.
Les euros se montrent insupportables quand ils manquent.
Les mots se montrent supportables en de rares occasions.
Les arguments politiques sont sans conviction.
Les spermatozoides restent à la banque.
Les lames de rasoir sont usées.
Les cardinaux se prennent la tête.
Les phrases s'amoncellent et s'écroulent.
Les critiques sont ouvertes.

"Je suis venu te dire que je m'en vais, et (mes) mots n'y pourront rien changer..."

Monday, April 04, 2005

Pas aussi lourd que tu crois

Je veux monter sur les toits de Paris.
Je veux monter sur les toits de Paris, moi aussi.

Fais-moi la courte échelle.
Fais-moi la courte échelle, allez.

S'il-te-plaît!

Brad Pitch as a Pitt.

Récap / Debriefing : en passe d'être un classique?

Guitariste Vince format chanson être carré
Une ex en bas de chez moi qu'est-ce qu'elle fout là?
Taia l'Américaine sur le marché Censier décolleté blanc
Marche chaude bras dessus- sans bras dessous
Un vin blanc sur la terrasse de la Palette sans trip basket
Retrouvailles copains copines ne jamais refuser la compagnie des femmes
Expédition épicerie
Retrouvailles lycéennes
A douze sur les toits du 127
Ciels étoiles air doux rires et espérances
Silences
Non, not yet
Shit
Rires
Descente
Expédition crèpe - un mafieu de 50 ans ancien de l'escp me l'offre
Rue Saint André des Arts à 2
Squatt appart 12 dans 9 m2 excellent vin rouge
L'imagination se lasse mais le rire persévère
Paris fin de nuit raccompagner l'Américaine rentrer seul à pied
Réveil
Soleil Café
Rendez-vous Maubert Veste jean
Achat fruits-légumes-pain-fromage-jus
Quais de Seine-Ile Saint Louis Pique nique
Lunettes de soleil perles aquatiques
3 superbes filles nous rejoignent, nous 3 mecs
Impossible d'accéder à Notre-Dame
Moment historique / et à Rome? 00 39... vous voudriez savoir
Marche, rues occupées, j'ai pas vu Zidane
Toits exultoires rosés
Appartement féminin dernier étage poutres et soutiens-gorges apparents
Rires sourires lassitude
Restaurant japonais 2 menus pour quatre
Métro pêtard Primal Scream sommeil
Réveil
Petit-déjeuner

Mais une nouvelle règle de vie: pas de nouvelle chanson, pas de Shebeen.

Saturday, April 02, 2005

L'ange

Elle portait une robe de soie prune
Et les errances de ses souliers de danse
Dessinaient des ombres limpides
Sur son corps aux flambeaux

La vie ne sera jamais la même

Aucune mécanique. Non!

Hier, soirée très mauvaise, très morte, très rien. Aucun intérêt. Une veille sans but, mais bien heureusement sans éthylisme. Juste un déambulatoire nocturne.

Ce soir, la même chose, sauf qu'on est à St Germain et qu'il fait soleil.

Quelque part en Toscane, sous un saule pleureur, un jeune Français sourit aux caresses des brises légères de robes à fleurs. Autre part, dans quelques mois, un autre jeune Français traversera l'Océan pour aller déplacer les montagnes de l'autre côté. Il y a quelques années, encore un autre Français réalisait ce rêve éveillé de partir pour revenir au bras de la Madonne enceinte de ses mélodies. "I'm just living out the American dream, and I just realized that nothing is what it seems..."

La nuit s'approche tandis que j'attends le jour.

Pensée furtive: 1978-2005, c'est quand même une Histoire.

Friday, April 01, 2005

Déclaration d'hostilités

Ce soir: réception dans un grand appartement aux frontières du Paris-Levallois chez une styliste en pleine croissance sous le joli thème suivant: "Le printemps botticellien et la sarabande dionysiaque. Flûtes enchantées et délires de satyres. Dress code: une fleur melusine". Je ne crois pas que ce soit une partouze.

Demain: Sommeil - Répétition de guitaristes - Soirée dans le 4ème arrondissement chez une amie étudiante au nom que Mérimée a rendu célèbre, et beau - Retrouvailles dans la nuit avec deux filles rencontrées il y a quelques semaines au hasard des réverbères -Fin au Shebeen où mixent les amis de Sourya et Zazzo.

Dimanche: ménage manuel et mental.

C'est mécanique.

Power Rangers

Il y eut tout de même des fois ou nous fûmes synchronisés.
Et pas seuls.

Peu importe

L'important, c'est avant tout que le soleil se lève. Et efface les veilles. Brad, ne tombe pas dans le puits.

Mon guitariste et moi, c'est vraiment une histoire d'alternance. C'est chacun son tour -de magie. Alors que je suis au fond du trou de la relation amoureuse, lui est à son sommet. Tendrement affecté par de tout jeunes post-adolescentes jouant l'innocence, passablement pervers vers les 5 heures du matin avec ce qui passe de plus inégal, je fonce droit dans le mur. Mon guitariste, lui, bouffe des fraises sur des ventres de filles de mannequins dans des maisons toscaniennes. Ah oui. On parle d'autre chose, là. Dis, tu crois qu'on est vite oublié? Heureusement!

J'ai la bouche pateuse et la tête bouchée. Bouche au nez.