Sunday, March 06, 2005

This is the end, my only friend

Il me faut de l'hyperbole. C'est un besoin chez moi. Sans quoi la vie n'est que vaste ennui. J'en suis arrivé au dégoût.

Cette semaine prend fin, et cela est bien. Trop d'hyperboles, justement. Trop peu de sommeil, trop de filles différentes, trop de bières différentes, trop peu de création. Mais tout cela s'est bien fini; soirée pop-rock'n'roll pleine de badges et de gel et de vestes ceintrées: Vaisseau Fantôme --> Pop In --> Truskel. Mascarade. Masques. Amitiés.

La semaine prochaine sera celle du sommeil et surtout des rêves... ceux dont on se souvient. Les rêves qui font vivre, et font de chacun un être humain, empli de ce putain d'inconscient trop souvent confondu avec l'inconscience. L'Homme nouveau, une obsession? Oui, mais surtout celle d'un Homme Re-nouveau, un homme qui se renouvelle, en ce sens qu'il existe, qu'il n'est pas figé dans sa pose infernale d'idéal vain, qu'il traverse le temps comme il traverserait des rivières aux noms sans cesse changeants, en espérant qu'elles soient des fleuves. Pas d'habitude!

Je suis l'écolier. Je suis l'écho délié.