Thursday, March 17, 2005

Ecrire lorsqu'on est saoul et poster lorsqu'on est clair

Saoul de tout. Excepté peut-être cette discussion de deux minutes avec Ben Ellis sur le Premier Souvenir. Et ces deux mains liés (main gauche-main droite) de deux rock critiques de sexes opposés. Et le programmateur du mardi au Bar Three, toujours aussi sarcastique. Et le programmateur du mercredi au Bar Three, toujours aussi insomniaque. Et les Américaines, imprévisibles… « Hey ya, shake it »

Et puis il y a ce post que je découvre ce soir. D’un homme incompréhensible. Certains tolliers de maison d’édition le prennent pour un Artiste, certains patrons de bar pour un excellent client, d’autres pour un mec relou mais qui putain ça claque ce qu’il fait. Et mes os craquent sans que je leur aie demandé. Comme ça. Un coup, c’est l’un, un coup, c’est l’autruche. Non, c’était juste pour le jeu de mots. J’aimerais juste être ça, un rhétoricien de société. Hélas. Je ne suis même pas rentier. Pour l’instant.

« It’s 4 a.m., the question is :’Do you know where your children are ?’ »

NB: Ce post date d'hier.